mercredi 20 février 2013

Il y en a aussi là ?


De quoi est-ce que je vais bien pouvoir vous parler aujourd'hui ?
Je vais me lancer dans un petit billet sur un oligo-élément qu'on croit bien connaître alors qu'on peut encore en apprendre sur lui : le calcium.

Chacun sait évidemment que sa fonction principale est la minéralisation des os sous forme de sels de phosphates de calcium. En gros, quand on n'en manque pas, on a toutes les chances d'avoir des os solides.

Mais ce que l'on sait un peu moins c'est qu'il intervient aussi dans la coagulation du sang (pas négligeable quand même en cas de blessures même légères), la contraction musculaire (utile pour la vie quotidienne même si on a moins de travail de force qu'avant, on sollicite toujours un peu nos membres !) et dans de nombreuses réactions enzymatiques au niveau cellulaire (la base de notre constitution).
Wahou, cela en fait des choses !

Le calcium, on en trouve dans les produits laitiers, mais pas seulement.
Il y en a aussi dans les produits de la mer, si, si.
Il ne faut pas oublier que certains légumes en contiennent également des taux non négligeables, ce qui fait qu'en ayant une alimentation variée et que si on ne manque pas de vitamine D (qui favorise son assimilation dans notre organisme), on atteint très facilement les taux qui nous garantissent une bonne santé sur ce point.

Alors on profite de l'hiver pour faire le plein avec les fromages (Reblochon, Comté, Bleu, Morbier...), les yaourts (toute l'année, c'est facile), mais aussi avec le chou frisé, le brocoli, les épinards, les pois chiches, les lentilles... On n'oublie pas non plus les crevettes, les truites arc-en-ciel...

Bref, pour manquer de calcium, il faut vraiment presque le faire exprès !


mardi 19 février 2013

Ahhhh dodo...

Une bonne nuit, c'est quand même bien agréable et en général, pour tenir la forme, c'est encore ce qu'il y a de mieux.
C'est d'ailleurs durant notre sommeil que notre corps et notre cerveau nous remette d'aplomb ! Eux ne se reposent pas vraiment quant on y pense... Nous, on se la coule douce pendant qu'eux, ils bossent. Ils réparent, classent, favorisent... Bref, ça ne chôme pas tout à fait, hein !

Mais comment mettre toutes les chances de son côté pour passer une bonne nuit ? Parce que oui, il n'y a pas de formule miraculeuse non plus.
Parfois la machine se détraque un peu. On dort moins bien, mais tant que cela reste passager, il n'y pas lieu de consulter. Si en revanche, cela devient chronique, il vaut mieux voir votre généraliste, puis un spécialiste. Il existe des services hospitaliers qui aident les patients à retrouver un sommeil de qualité avec le moins de médicaments possibles.

Bon, j'en reviens quand même à mes moutons (que je ne fais pas que compter pour m'endormir, ça ne marche pas de toute façon).
Pour maximiser mes chances de rejoindre les bras de Morphée, je ne mange pas de glucides au diner (d'ailleurs, j'en mange le moins possible durant toute la journée, mais c'est pour d'autres raisons) car un diner nourrissant, mais qui reste léger ne peut pas vous peser sur l'estomac.
Je ne regarde pas la TV ou très rarement. De manière générale, j'éteins tous les écrans et je pose mon téléphone portable le plus loin possible de mon lit. Les ondes, ce n'est pas bon pour le sommeil.
Je bouquine et je discute calmement avec mon conjoint. Je fais aussi de gros câlins à mes filles et à mes chats...
Je me couche au moins 2 heures après avoir mangé, toujours dans l'idée de ne pas être dérangée par le processus de la digestion.
Je me mets dans les meilleurs conditions possibles en n'allumant plus de grosses sources de luminosité. Plus la pièce est sombre et plus le corps retrouvera un rythme nocturne / diurne aisément.

Ahhh et en cas de gros coup de pompe en journée, une petite sieste de 30 minutes max. Je programme la minuterie de mon téléphone et hop, je dors juste ce qu'il faut pour être à nouveau sur pieds en 2 minutes chrono, sans que cela agisse sur le sommeil de la nuit à venir.

Et voilà... Ahhhhh dodo maintenant !!!

lundi 18 février 2013

L'air pur des Alpes, un mythe


Un gros coup de gueule aujourd'hui pour vous parler de la pollution. Oui, la coupe est pleine et je ne suis pas la seule à être dans ce cas-là même si hélas je sais bien que mon modeste billet sur ce blog ne changera rien au problème. Cela va au moins me défouler et peut-être vous apprendre deux ou trois petites choses.

Je vis à Chamonix Mont-Blanc, mais ça vous le saviez déjà pour peu que vous soyez un lecteur régulier. Les paysages autour de moi, ce sont des cartes postales grandeur nature et je ne vais pas m'en plaindre. Non, ce que je regrette en dehors du fait que je ne supporte pas la foule (mais là, c'est un autre problème, encore que...), c'est que prendre un bon bol d'air frais dans les Alpes en altitude ne soit plus qu'un mythe.

En effet, Chamonix, ses environs et les Pays du Mont-Blanc sont parmi les vallées les plus polluées de France. Et bim !
C'est même tellement vrai que l'Union Europénne menace l'Etat français de lourdes amendes : 8 à 30 millions d'Euros allant avec des astreintes journalières de  150 000 à 300 000 € !
L'air est peut-être transparent (mouais, mouais), mais certainement pas pur !

Qu'est-ce qui nous asphyxie ? (Nous sommes la zone rouge grenat sur la carte ci-dessus.)

Principalement trois polluants : 

- Les particules fines (PM10) : 35 jours de pollution sont tolérés par la loi, mais rien qu'en janvier 2013, on en était déjà à 15 jours de dépassement des taux. Il reste encore 11 mois tout de même. Enfin pour nous, je ne sais pas, on sera peut-être déjà mort.

- Le dioxyde d'Azote (NO2) dont la valeur est très régulièrement dépassée avec l'Autoroute Blanche qui passe à proximité de Chamonix pour desservir le tunnel du Mont-Blanc.

- Le Benzo (a) Pyrène (BaP) via les industries et qui atteints des chiffres juste impossibles.

Notre situation géographique fait que le froid stagne et empêche l'air de se renouveler par un brassage naturel (inversion des températures). La concentration des polluant n'en n'est donc que plus forte.

Personnellement, nous sommes 4 à tousser tous les jours chez nous, jour et nuit et cela va en s'aggravant. Il nous arrive de tousser jusqu'à s'en faire vomir (c'est arrivé 2 fois dont une en pleine rue, un matin à cause de la pollution des véhicules circulant dans Chamonix car avec le froid, tous les véhicules sont à plein régime et rejettent un maximum de gaz d'échappement qui se concentrent à hauteur d'homme).
Mon mari asthmatique est touché depuis notre arrivée (2 ans et demi)
J'ai été la suivante même si je ne suis concernée que depuis 3 mois environ.
Mes filles de 7 et 10 ans le sont à leur tour.
Nous ne sommes pas malades, pas de rhume, ni de rhino, cela n'est donc pas dû à des virus cette toux. Nos trachées sont juste irritées pour le moment et nos bronches commencent à en prendre un sacré coup. Mais qui sait combien de temps cela va durer ? Les conséquences à long terme ?

Des solutions existent, mais il faudrait les mettre en oeuvre. Cela coûte cher parfois et demande aussi un changement des moeurs, des habitudes et des mentalités. M'enfin quand on voit les sommes qui peuvent tomber sur l'Etat français, on se dit que de toute manière, on en sera de notre poche, la santé en moins...

vendredi 15 février 2013

Histoire de bien finir la semaine n°3



Et oui, c'est devenu un billet qui doit être attendu par certains maintenant, c'est notre petit rendez-vous de fin de semaine avec la petite vidéo que l'on peut visionner seul ou avec les enfants, les amis, votre chien, votre chat, votre poisson rouge, votre belle-mère...etc.

Aujourd'hui, on va suivre les péripéties d'Ormie, un petit cochon bien rose et surtout très gourmand.

Et hop, en avant les images !


jeudi 14 février 2013

Mettre du poisson dans son assiette


Au départ et pendant de longues années, j'ai détesté cela : le poisson.
Ce n'est qu'assez récemment (un peu plus de 2 ans maintenant), que je me suis mise à l'apprécier. Je n'aime pas encore tout et j'y vais par étape. Lentement, mais surement. Ceci étant dit, j'avoue que cela change la vie et surtout les repas.

Evidemment, on risque d'en revenir encore aux problèmes de pollution car si l'air, la terre et les eaux douces sont contaminés, les mers et les océans n'y échappent pas non plus. Fatalement, les poissons ne sont plus aussi sains qu'à une époque maintenant lointaine ! Mais il y a des espèces qui concentrent plus que d'autres les polluants dans leur chair, à nous de les consommer peut-être plus que les autres.
Et puis, le maître mot pour manger mieux, c'est de varier au maximum son alimentation et donc de changer nos sources. Cela respectera aussi les espèces et évitera la surpêche.

Pour en savoir encore plus sur le sujet, voici un lien très intéressant, ici.



mercredi 13 février 2013

Et si on aller mettre son nez dehors



Tout l'hiver, on essaie de rester bien au chaud, mais il est bon aussi d'aller s'oxygéner un peu dehors même quand il fait froid, voir très froid.
Pas besoin d'y rester des heures non plus, mais quelques minutes par jour, c'est agréable et nécessaire.

Il y a certes les problèmes liés à la pollution me direz-vous et je sais ce que c'est à Chamonix où l'air n'est pur que sur le sommet du Mont-Blanc sans doute, mais qu'importe tous les jours, nous allons dehors. On n'a pas vraiment le choix, il faut bien vivre dans l'environnement où l'on habite à défaut de pouvoir faire changer radicalement les mentalités (utiliser moins sa voiture) et faire mettre en place d'autres solutions pour le transport de marchandises (le ferroutage par exemple).
De toute manière nos intérieurs sont également pollués et seul le renouvellement de l'air ambiant (aération des pièces durant quelques minutes chaque jour) permet d'avoir une moindre concentration des actifs polluants.

Chaque jour donc, on y va et on en profite pour marcher, se dégourdir un peu les membres, voir la lumière naturelle du soleil quand il est là (trop peu en hiver).
On peut joindre l'utile à l'agréable en allant faire une course, porter ses poubelles, faire les trajets à pied jusqu'aux écoles... Cela aide à lutter contre le stress également.

C'est simple, cela ne coûte rien et ne peut pas être contre indiqué sauf en cas de pic de pollution extrême et étant parmi les populations à risque.

mardi 12 février 2013

Ses chauds rayons me manquent


Certains ne se sentiront absolument pas concernés par le billet du jour car ils ont peut-être la chance de vivre dans une région où le soleil même en hiver ne disparait pas complètement. Ce n'est hélas pas le cas pour ma pomme, encaissée entre les hauts sommets qui font barrage à l'astre du jour.
Je ne suis certainement pas la seule et pour d'autres, c'est le brouillard qui ne se dissipe jamais ou tout autre élément qui bloque pour beaucoup la lumière du soleil.

Il faut savoir que c'est justement ce déficit de lumière naturelle hivernale qui peut être à la source de déprime saisonnière, d'un manque de vitamine D. Ce n'est pas si anodin que cela donc.
On pense que seules les nations très au Nord sont affectées, mais on a tort. Il est vrai que nous souffrons moins qu'eux qui sont carrément dans la nuit plusieurs mois de l'année, mais je puis vous assurer qu'avec seulement 3 ou 4 heures de soleil par jour  au coeur de l'hiver quand le ciel est dégagé (ce qui n'est pas gagné), à Chamonix, on le cherche l'astre divin !!!