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lundi 16 mars 2015

On râle et pourtant...



Ah nous les français, on est vraiment les champions du monde pour râler, pester, grommeler, contester, et j'en passe. Je me place aussi dans cette catégorie bien que je râle moins souvent qu'avant. Si c'est possible d'abord !!!!!
Donc on grogne, mais nous sommes 82% à être heureux malgré tout !!!
Y a de l'espoir donc !!!!

vendredi 13 mars 2015

Les insectes en voie de disparition aussi



On ne les aime pas forcément beaucoup les insectes. On a même plus peur d'eux qu'autre chose et pour beaucoup, on les considère comme des nuisibles alors que... Pas du tout. Ils font partie intégrante de la chaine alimentaire.

Alors oui, depuis quelques années on commence à être sensibilisé sur la disparition des abeilles. Leur nombre chute de 20% par an, c'est énorme !!!! Et elles ne sont pas les seules concernées.
On note - 50%  de papillons en 20 ans (laps de temps très court à l'échelle de l'évolution). Leurs prédateurs meurent de faim et donc on note aussi - 52% d'oiseaux qu'il y a 30 ans. Un massacre !

La cause ? Elle n'est pas unique, mais indéniablement l'utilisation massive de pesticides est la principale. Ces derniers, qui se répandent partout, plus toxiques au fil des années car les laboratoires perfectionnent sans cesse les formules, détruisent tout sans distinction.

Et si on réfléchissait un peu avant de tout détruire ? Parce que l'argent, ça ne sert à rien si on n'est plus de ce monde !!!!!

mardi 24 février 2015

Paradis blanc ? coup de gueule

                                                                  


Au Pays du Mont-Blanc, la vallée de l'Arve, qui comprend Chamonix, est le secteur le plus pollué de France

Le panorama est l'un des plus réputés au monde et fait rêver des milliers de touristes. La vallée est pourtant la plus polluée de France. Selon les chiffres de l'OMS, 60 personnes meurent prématurément chaque année de maladies liées à cette pollution. Des familles envisagent même de partir.
Publié le 17/02/2015, Site de France3 Alpes

Reportage. Particules fines, soufre, ozone, les capteurs en bas de la vallée sont formels. Le Pays du Mont-Blanc est littéralement asphyxié. Entre deux montagnes, la vallée de l'Arve cumule tous les types de pollution, industrie, transport routier, chauffage domestique et phénomène météo qui ne permet pas de dissiper fumées et particules toxiques. Un nouvel épisode de pollution aux particules fines a d'ailleurs débuté ce mardi 17 février. 

Au pied du Mont-Blanc, la petite commune de Passy est même plus polluée que Paris. 188 jours de qualité d'air moyenne à très mauvaise en 2014, contre 93 dans la capitale. Un "bouillon de culture" où vivent 150.000 personnes.

A l'Hôpital de Sallanches, en période de pic de pollution, les urgences accueillent 30% d'enfants de plus que d'habitude, qui souffrent de toux chronique. Le docteur Frédéric Champly est catégorique: "la qualité de l'air est ici mortelle". Il ne croit pas à l'efficacité des mesures comme la restriction de circulation des poids-lourds, le confinement des enfants dans les écoles ou à la réduction des activités physiques.

Avec sa famille, il vit au rythme des bulletins quotidiens. S'ils sont trop mauvais, il préfère laisser ses deux petites filles dans le chalet familial, à 1.100 mètres d'altitude, plus à l'abri, plutôt que de les laisser aller à l'école. Une situation critique au point que le couple se demande s'il ne serait pas plus raisonnable de partir.
(Reportage France 2)


Souvent on me dit que j'ai de la chance de vivre sur Chamonix. On ne comprend pas souvent mes propos sur cette situation qui en réalité ne m'enchante guère. Pourquoi ? Parce qu'on ne veut bien voir que la carte postale !!!! Au quotidien, ce paradis est plutôt un enfer ! 
Si vous avez lu les sources citées juste ci-dessus, vous comprendrez mieux. 
Alors oui, c'est magnifique, on ne se lasse pas de la vue, mais le prix est lourd à payer (et pas seulement côté tarifs des produits alimentaires, logement et autres). 
Je suis en colère car en plus, ce n'était même pas un choix de notre part. 
Je suis en colère car on s'en fout parce que l'on ne voit que le tiroir caisse. 
Je suis en colère parce que nous avions quitté une zone très polluée pour que nos enfants et nous-mêmes soyons mieux (mon mari a des problèmes respiratoires) et depuis 4 ans et demi on est dans une situation pire qu'il y 9 ans !!! 
Bref, c'était mon coup de gueule du jour... Demain cela ira mieux... 


vendredi 3 octobre 2014

I love me


De manière générale, je n'aime pas les égocentriques, les personnes qui sont narcissiques et ceux qui n'ont qu'à la bouche le "Moi, je...".
Mais si je reste objective, on est toutes et tous à un moment donné un peu comme cela. La profusion de réseaux sociaux et les nouvelles technologies ne font que renforcer cette tendance. On se montre, on se vente, on communique, on valorise son image...etc.

La bonne mesure reste notre planche de salut.
C'est comme pour tout au final, la modération, c'est la clef.

D'ailleurs parler de soi provoque en nous la sécrétion de dopamine (hormone du plaisir). Voilà pourquoi cela nous fait du bien (de vider notre sac et de faire notre auto-promotion). Il n'est donc pas étonnant que nous soyons de plus en plus nombreux à le faire.
Des chercheurs en neurobiologie d'Harvard ont même mesuré que nous passons 60% de notre temps de conversation à parler de nous.

I love me, ok, mais je n'oublie pas l'autre en face pour autant quand même !

mercredi 17 septembre 2014

Barbie girl again...



Et en voilà donc une autre de Barbie Girl, soit disons complètement naturelle, avec un label "Garantie sans chirurgie plastique" made in herself ! Je vous présente Lolita Richi, une jeune ukénienne, qui risque de faire de l'ombre à Valéria Lukyanova dont j'avais déjà parlé ici-même.

Autant vous le dire tout de suite, je n'y crois pas une seule seconde au fait qu'elle n'ai jamais fait de chirurgie pour ressembler autant à la poupée mannequin mondialement célèbre. Et ce pour plusieurs raisons.

La première, c'est sa ressemblance qui est effectivement frappante avec le modèle en plastique et quand on connait un peu les proportions justement de Barbie, c'est humainement impossible.
Je veux bien croire que la nature l'ait particulièrement gâtée au niveau de la poitrine par exemple, mais cette taille d'à peine 50 cm de diamètre me semble plus que sur-réaliste alors... Après avec du maquillage à la truelle comme on dit par chez moi, on fait bien des choses.

La seconde, c'est la nationalité même de la jeune fille âgée de 16 ans qui me fait douter. Elle est ukrénienne et dans ces pays de l'Est, pour s'en sortir et/ou pour connaître la célébrité, gagner de l'argent etc... On est prêt à pas mal de sacrifices. Ce n'est peut-être qu'une idée reçue, mais elle s'est hélas un peu trop vérifiée à mon goût.
De plus Lolita Richi ne cache pas ses ambitions : devenir une star. Et elle pense que si une fille n'est pas belle, elle se doit d'agir par tous les moyens dont la chirurgie.
Mais je vois sans doute le mal partout...




Reste que je ne suis pas fan du tout cela et pour ma part la beauté est ailleurs. 
C'est dans nos différences que l'on la trouve justement et pas dans les "clones" que l'on nous présente à tour de bras. Je ne suis pas pour l'uniformisation, mais pour que chacun, chacune sublime sa personnalité
Soyons nous-même et mettons l'accent sur nos points forts qui sont multiples. 




jeudi 19 septembre 2013

Emotions... à revendre



Aujourd'hui je vais vous parler d'une publicité qui m'a fait fondre en larmes. Oui, vraiment.
Sans doute suis-je trop émotive, mais ce film publicitaire ventant les mérites d'une marque de téléphonie en Thaïlande m'a fait craquer.
Cela a déjà fait le Buzz sur la Toile, mais qu'importe, je ne l'ai découverte que très récemment et je vous la fait partager.
3 minutes d'émotion inspirées d'une histoire véritable.




Et comme j'ai bien envie de ne pas être la seule à vider ma boite de kleenex, je vous en rajoute une petit couche avec une seconde vidéo :




Je ne suis pas naïve, je sais bien que ces spots sont là pour nous marquer l'esprit et nous faire penser à la marque donc il vente les méritent indirectement. Reste juste que quelque part, j'ai envie de croire aussi que la bonté de l'humanité existe encore un petit peu, même une étincelle...


lundi 10 juin 2013

Degré zéro atteint

Je lis beaucoup et de tout. Je suis curieuse, j'aime comprendre et je l'assume pleinement.
La presse comme les livres jonchent ma table de chevet, mes étagères, mon bureau et tous mes espaces disponibles. Les quotidiens occupent une grosse part de mon temps de lecture quotidien (3 à mon actif en général, plus les suppléments : Le Monde, Libération et le Figaro). Je dévore aussi des magazines plus légers ou alors thématiques assez poussés, mais il est fort rare que je tombe aussi bas que tout à l'heure.



Oui, je le confesse, j'ai lu un exemplaire de Voici, gracieusement offert dans l'hôtel où j'ai séjourné ce week-end dans la capitale. J'ai ramené d'autres titres plus étoffés, mais là, je m'étais dit que pour m'endormir le soir ou au petit matin, ce serait bien suffisant. Pas besoin de mettre un neurone en marche quoi.
D'ailleurs, je suis tellement en manque de sommeil que mon cerveau est au abonné absent !

Je puis vous dire dés à présent que je sais que je ne suis pas très People car je ne connais pas la moitié des personnalités évoquées dans ces pages. Incroyable, mais véridique !!! Y a pas de quoi être fière non plus, mais de cela, je pourrais me relever tout de même. Ce n'est pas ma faute si je ne lis ce type de presse qu'une fois tous les 5 ou 10 ans...
Non franchement ce qui m'a littéralement tué, c'est :
L'écriture des rares articles se veux méchante, blessante en plus de ne donner vraiment aucune information, mais alors aucune ! D'ailleurs, les sujets eux-mêmes sont vides.
Le degré zéro du journalisme, c'est là.
C'est crétin, inutile et peu respectueux.

Vite, je change de lecture car l'électroencéphalogramme plat me guette !!!!!
Et dire que certaines personnes ne peuvent pas s'en passer chaque semaine, les bras m'en tombent !!!!



mercredi 10 avril 2013

On n'a pas fini, il reste l'héritage...



Margaret Thatcher n'est plus de ce monde et beaucoup s'en réjouissent. Je ne sais pas si l'on peut vraiment être heureux d'apprendre la mort d'une personne même si on la déteste au plus haut point. Cela n'a pas de sens, cela ne change rien au passé, le mal et le bien ont été fait.

                                      

Je suis de la génération Mitterand, Reagan et Thatcher. 
Je n'étais qu'une enfant, mais ces visages politiques ont bouleversé le monde et j'ai grandi avec. 
Je sais que toute personne est perfectible et que même avec la meilleure des volontés, nos actions ne sont pas toujours perçues comme on le souhaiterait. D'ailleurs, nombre d'éléments échappent totalement à notre contrôle que l'on soit à notre petite échelle ou à la tête d'une nation. 



J'avais un peu oublié avec les années les détails de l'Histoire et la disparition de la Dame de fer, me donne l'opportunité de me rafraîchir la mémoire. Il y a des choses peu reluisantes, des tragédies, trop de morts dans son parcours. 
Mais j'ai aussi envie d'avoir un regard honnête et donc j'essaie de trouver les motivations de cette femme hors norme, de les comprendre cette fois avec un regard d'adulte. Tout n'est pas si mauvais. Il y avait du bon sens et une volonté tenace de parvenir à faire aboutir ses idées. Il y a eut le passage à l'acte avec forcément son lot de conséquences pas toujours bonnes, mais on ne peut pas la taxer de lâcheté. Chez nous Simone Veille peut aussi témoigner du lourd tribu qu'il faut payer pour faire accepter des lois qui semblent justes. 

"Le thatchérisme n’est pas vraiment une idéologie car il n’est pas fondé sur des concepts rationnels ou des raisonnements élaborés mais plutôt sur des convictions instinctives, morales, psychologiques. Thatcher considérait, par exemple, qu’il fallait gérer l’économie d’un pays comme l’économie d’un ménage, que la société n’était pas un ensemble homogène mais composée d’individus. Le thatchérisme est fondé aussi sur une opposition assez stricte entre le bien et le mal. Le mal étant constitué des élites, des nantis, et parmi eux les fonctionnaires, les membres de l’establishment, qu’ils soient conservateurs ou pas. Le bien, lui, comprenant tous ceux qui se trouvent dans une position antagoniste, qui fonctionnent sur la loyauté et la capacité à prendre en charge leur destinée personnelle. C’est une conception très victorienne, très protestante de la vie. Thatcher vomissait le tiède.
...
Pour elle, réformer cela signifiait que chacun devait se prendre en charge, l’Etat n’avait pas vocation à être entrepreneur. D’où le démantèlement du système de protection sociale. D’où les privatisations. D’où la hausse de la propriété individuelle. Elle a fait vendre une grande partie du parc HLM, a transformé la Grande-Bretagne en une nation de propriétaires. Tout cela sonne un peu réactionnaire, comme une sorte de retour des valeurs antérieures. En réalité, elle a personnalisé un projet politique fondé sur la restauration de l’individu au sein de l’appareil national.

..."

Extrait d'un article de Libération, 09/04/2013

Je ne suis pas une adepte du thatcherisme, mais je refuse de jeter le bébé avec l'eau du bain. Rien n'est jamais tout blanc ou tout noir. Il y a toujours du bon même dans certaines horreurs. La vie n'est d'ailleurs pas un long fleuve tranquille et l'adaptation est le maître mot face à toutes les situations. 

Réflexion et gestion de cet héritage politique sont des moyens indiscutables de faire avancer notre monde.
Margaret Thatcher nous regardera peut-être, nos enfants eux, c'est certain ! 


jeudi 31 janvier 2013

La valses des étiquettes nous fait perdre la tête


Ils sont de retour depuis déjà au moins 2 semaines, voir plus. Sans doute en avez-vous profiter un peu ?
Je ne vous en tiendrai pas rigueur car de nos jours, il n'y a pas de petites économies et donc il faut être plus que vigilant quant aux prix affichés sur les étiquettes.

Cependant, depuis la mise en place des soldes dit flottants, j'avoue que les deux grands périodes de soldes "historiques" n'ont plus le même charme. Je m'explique...
Ils sont plus courts et les rabais sont moins importants sauf pour quelques produits d'appel qui sont toujours en quantité très limitée. On s'y perd de plus en plus dans la valse des étiquettes entre les promotions temporaires, les soldes flottants, les soldes historiques, les prix anniversaire, les prix exceptionnels, les prix foire, les tarifs du mois le plus court (si cela existe !!!!)... et j'en oublie !

Quel est donc le véritable prix de référence ? Est-ce qu'on réalise encore de bonnes affaires de nos jours ?
De toute façon, je considère qu'il est idiot d'acheter quand on n'a pas vraiment besoin du produit concerné. C'est du gaspillage pur et simple. Les soldes ou toute autre occasion d'acheter qui se présente à nous les consommateurs devrait être plus réfléchie car on ne roule pas sur l'or et jeter l'argent par les fenêtres pour des articles superflus ne devrait même pas nous traverser l'esprit d'ailleurs.

A méditer...

(Refrain)
Alouette, gentille alouette,
Alouette, je te plumerai.

Je te plumerai la tête (x2)
Et la tête (x2)
Alouette (x2)
Ah !

Je te plumerai le bec (x2)
Et le bec (x2)
Et la tête (x2)
Alouette (x2)
Ah !

Je te plumerai les yeux

Je te plumerai le cou

Je te plumerai les ailes

Je te plumerai les pattes

Je te plumerai la queue

Je te plumerai le dos

jeudi 17 janvier 2013

On doit pouvoir mieux faire

Dans notre monde actuel, on classe tout, on fait des palmarès pour ceci ou bien encore cela. Souvent, cela ne sert à rien, mais parfois, ces chiffres, à qui l'on peut faire tout dire, pourraient être un peu mieux utilisés, compulsés et traités. Ils donnent toujours une tendance.

Dans le cas qui m'intéresse aujourd'hui, le classement international Pirls place la France à la 29 ème place sur 45 pour ce qui est des jeunes lecteurs.
Je me sens moyennement concernée car chez moi, j'ai la chance d'avoir deux filles qui lisent bien et qui lisent en plus pour le plaisir, c'est vous dire comme je suis du genre vernis pour le coup.

Cependant, après avoir entendu mainte fois que la vente des livres jeunesse faisait encore les beaux jours de l'édition françaises et étrangères, je me dis qu'il y a tout de même un problème. Qui les lit vraiment ? Toujours un même groupuscule ? Faut croire...
D'ailleurs prenez une bande de collégiens et faîtes les lire à voix haute. Vous allez tomber raide à la renverse. Beaucoup déchiffrent l'écrit comme des CE1 alors pour ce qui est de lire un ouvrage avec plaisir, vous repasserez dans 10 ans pour ne guère constater d'amélioration. Les bases ayant été ratées faute de moyen, de suivi, de volonté réelle et j'en passe.

Pourtant, c'est un savoir des plus importants : lire, comprendre un texte, une instruction... Mais on ne récolte que ce que l'on sème à savoir pas grand chose puisque nos enfants ont peut-être des connaissances plus importantes dans certains domaines comme l'informatique ou certaines sciences, mais les savoirs fondamentaux ne sont plus acquis correctement.
La lecture devrait être au coeur de tout car sans elle, la porte de du savoir et de la culture restera fermée pour beaucoup. Et je ne parle même pas de l'enfer dans la vie quotidienne...

jeudi 10 janvier 2013

La corde autour du cou et la bague au doigt pour tous


Il y a quelques temps déjà, un ami, qui me fait le plaisir de lire régulièrement mes billets, m'a fait remarquer que je n'avais encore rien écrit sur le mariage pour tous. Je m'empresse en ce début 2013 de pallier à cet oubli car oui, c'est un sujet qui m'intéresse.

Pour que les choses soient des plus limpides, je vais l'écrire noir sur blanc et en gros caractères :

Je suis pour le mariage pour tous ! 

Voilà pour les éventuelles ambiguïtés qui n'ont pas lieu d'être.

D'ailleurs le mariage pour tous, le civil, est sur le devant de la scène depuis des lustres, mais l'opinion est toujours partagée. Depuis la mise en place du PACS, on en parle du mariage pour tous en fait.
Que l'on puisse en débattre calmement, ne me gène absolument pas. On a toutes et tous son petit avis sur la question et on peut avoir légitimement des réticences ou des doutes.
Non, ce qui me dérange et pas qu'un peu, c'est la violence des propos et de certains actes lors de manifestations (pour ne pas dire agressions) visant les partisans de l'union civile pour tous avec des arguments dénués de sens et erronés. Genre on tape d'abord et on discute ensuite... Ah non autant pour moi, on ne discute même pas après, on tape encore un peu pour faire bonne mesure.

Mais que je sache, un couple est un couple.
Qu'il soit composé d'un homme et d'une femme, d'une femme avec une femme ou encore d'un homme avec un homme, cela change quoi concrètement ? On s'unit par amour donc le genre, le sexe du conjoint n'a rien à faire là-dedans. On s'unit dans la vie pour mener son existence à deux, le reste...

Notez tout de même que je ne parle que l'union civile car si l'on devait aborder le "problème" de l'adoption, on pourrait avancer d'autres arguments et puis j'aime que les choses soient prisent les unes après les autres car si on commencent à tout mélanger, on s'y perd et c'est faire le jeu des détracteurs de ce mariage pour tous : noyer le poisson sous des tonnes d'informations qui peuvent être reliées entre elles, mais qui au final n'appartiennent pas tout à fait au même registre.

Donc si Tintin avait voulu épouser le capitaine Haddock  pourquoi pas, mais j'avoue que l'illustration ci-dessus un brin fantaisiste et presque rétrograde. Reste qu'il faut aussi le prendre avec humour.
Je suis pour l'union des coeurs après tout n'est que dentelles et fanfreluches !

mercredi 19 décembre 2012

Musique recyclée


La misère est partout dans le monde, mais il y a des pays où celle-ci est peut-être encore pire. On manque de tout et donc il n'y a aucune place en théorie pour les loisirs, le superflu... Et pourtant...

L'avenir appartient à nos enfants pour peu qu'on leur laisse des rêves et du temps pour trouver et imaginer des solutions que je trouve presque magiques.

Des enfants, au Paraguay, issus d'un bidonville (celui de Cateura) ont réussi à monter un orchestre. Tous leurs instruments sont fabriqués avec des ordures trouvés dans une décharge à ciel ouvert comme on peut en voir une avec la photo ci dessus.
Il est bien évident qu'ils ont chacun ensuite étudié la musique, mais c'est parce qu'on leur en a donné l'opportunité grâce à ces instruments de fortune. Le manque d'argent, c'est ça le noeud du problème, pas le temps.

On peut manquer d'argent, mais pas d'idées, ni de soif d'apprendre.


mardi 18 décembre 2012

Barbie Girl et ses amies


Barbie Girl alias Valéria Lukyanova, je vous en avais déjà touché deux mots ici-même.
On avait même également évoqué une de ses amies, la Manga Girl.
Et aujourd'hui, on va juste dire que Valéria a une autre copine pour lui tenir compagnie, Olga Oleynik. Ce serait même sa soeur de coeur. Bref, un membre de sa famille ou presque. D'ailleurs à les voir "jouer" avec les reptiles, ci-dessus, difficile de les distinguer l'une de l'autre tant la ressemblance est troublante.

Loin de s'apaiser, le phénomène continue.
La jeunesse manque-t-elle de repères à ce point qu'elle préfère ressembler à des poupées factices plutôt qu'à des jeunes femmes ravissantes mais tellement plus réelles et charnelles.




J'avoue que cela ne me ravie guère de voir ces jeunes filles. 
J'aime le rêve, mais parfois, il faut quand même redescendre un peu sur Terre aussi cruel soit-il. Le prix a payer est élever, mais ce n'est sans doute pas le pire car je doute qu'elles profitent longuement de cette notoriété. Le temps fera son oeuvre et sinon, cela pourrait bien être les problèmes de santé qui prendront le dessus car de telles transformations physiologiques et physiques ne seront pas sans conséquences... 


lundi 17 décembre 2012

Zéro limite, ce n'est pas ma philosophie


Vendredi en fin d'après-midi, je me suis rendue à la médiathèque avec mes filles. Nous avions quelques livres à rendre et nous avons refait le plein de lectures diverses et variées. Les Pestouilles en ont profité pour jouer dans la ludothèque et faire leur choix pour les jeux à emprunter. Pendant ce temps, j'ai regardé un peu les livres des rayons jeunesse pour dénicher des futurs titres à proposer à mes dévoreuses de livres.

J'étais assez tranquille quand une bande de jeunes : 5 individus âgés de 13-14 ans sont venus consulter les ordinateurs. Ils ont fait pas mal de bruit en arrivant, en s'installant, puis en surfant sur quelques sites. C'était pénible au niveau sonore surtout que dans une médiathèque, on essaie d'être discret, non ?
Pas une seule bibliothécaire n'est intervenue. D'ailleurs, elles n'étaient pas là ou ne restaient pas dans ce secteur. Plus personne aux commande du navire qui prenait l'eau. Un comble à mon sens !
Cette situation a bien duré un bon quart d'heure.

Trois jeunes sont partis et deux sont restés. Ils ont continué leur manège jusqu'à ce que l'un d'eux fasse tomber l'autre au sol et commence à lui mettre des coups de pied.
Pas très fort, juste pour l'humilier un peu, pour "jouer" ?!
Aucun adulte présent n'a daigné bouger un orteil et toujours pas de bibliothécaire.
Mon sang n'a fait qu'un tour et je suis intervenue de manière brève, mais ferme en houspillant les deux adolescents. Celui au sol n'étant pas en reste et n'étant la victime que de sa bêtise.

Ce simulacre de violence m'a choqué.
Le soir même, on apprenait qu'aux USA, dans une école, des enfants et des adultes avaient été exécutés par un dément armé d'armes à feu.
En France, on n'en n'est pas encore là, mais tout de même, si on ne bouge pas, si on n'éduque pas nos enfants, si aucune limites n'est posées, si les adultes ne montrent pas ce qu'est un comportement responsable, un jour, on y viendra.

Je ne suis pas parfaite et sans doute mon intervention aurait pu être différente.
Cependant, j'essaie d'élever mes filles dans le respect d'autrui avec également un minimum de savoir vivre et de politesse. J'ai le sentiment d'être dans le vrai, mais quand je vois d'autres enfants, voir des adultes avoir des comportements aussi irrespectueux, aussi immatures et pouvant vite dégénérés, je me dis que tout est encore à faire.

Frustrer son enfant n'est jamais plaisant, mais pourtant, cela reste nécessaire pour que tout le monde puisse profiter au mieux de ce qui nous est offert comme un espace de culture, de détente et d'échange comme une médiathèque.
D'ailleurs la frustration est très vite dépassée avec le plaisir justement de jouir des possibles offerts par l'établissement.

Poser des limites, c'est simple, mais pas toujours amusant. Je le reconnais volontiers, mais l'éducation passe par là.
Les parents sont en première ligne, puis viennent les autres adultes qui ne doivent pas fuir leur responsabilité et recarder immédiatement quand cela est nécessaire. Cela ne prend pas longtemps et même si cela n'est guère plaisant, un jour, si tout le monde joue sont rôle, l'enfant vous en remerciera.

jeudi 13 décembre 2012

Pourquoi on saute le générique ?


Malgré mon titre, vous vous doutez que ce n'est pas du générique du film ou de la dernière série à la mode dont je vais vous parler aujourd'hui. Encore que cela pourrait très bien faire l'objet d'un article ici même, mais non pas cette fois.
Le générique dont il est question est un médicament. Il est la copie tout à fait légale de celui que vous utilisez, même propriétés, mais moins cher (expiration du brevet d'exclusivité). On le reconnait car si on prend l'exemple du Doliprane, son générique se nommera lui tout bêtement Paracétamol (nom chimique de la substance active ou principal actif du médicament). Les seuls éléments qui peuvent différés sont la présentation et les excipients. C'est en théorie sans soucis pour le consommateur.

Sauf que chez nous en France, on ferait de moins en moins confiance à ces derniers. On aurait tendance même à les bouder. Pourtant, on nous pousse à les consommer car ils seraient source d'économie pour notre système de santé déjà bien mal en point.
Certains patients pensent cette "obligation" de préférer les génériques est une atteinte à leur liberté de choix. Pas tout à fait car ils peuvent toujours prendre les autres, mais le remboursement ne sera pas le même d'où la nécessité de remettre la main au porte-monnaie et là, ça fait mal.

Les Français n'aiment pas qu'on les brusque (caractère de cochon), mais sauf allergie (toujours possible à cause des excipients différents), si l'on constate bien les même effets pour sa santé, pourquoi ne pas les consommer ? Faire un essai surtout pour un traitement de fond par exemple ne vous engage pas pour toujours. Si vraiment vous constatez un différence sur votre état de santé (votre point de repère et votre priorité absolue), vous pourrez toujours revenir vers l'original ou vous tournez vers un autre générique fabriqué par un autre laboratoire.

Personnellement j'utilise toujours les génériques et je n'ai jamais eu de soucis. Et pourtant dans le registre "a toujours la poisse", je suis championne du monde.


mercredi 12 décembre 2012

Un peu de bon sens


Je ne sais pas si mes origines modestes y sont pour beaucoup, mais il y a une chose que je ne supporte pas (oui, je sais, ce n'est pas la seule, mais je ne vais pas me changer maintenant, va falloir faire avec) : c'est le gaspillage alimentaire.
On le voit partout, dans les restaurants, dans les cantines, chez nous... Pourtant la nourriture n'est pas donnée et c'est même une grosse part de notre budget. Alors qu'est-ce qui se passe ?

Le plus souvent, on a les yeux plus gros que le ventre ou on a tellement peur de manquer que l'on stocke encore et encore. On se sert beaucoup trop, On ne finit donc pas son assiette ou on achète en quantité industrielle des denrées qui vont trop vite se périmer.
On ne veut pas garder nos restes, on jette trop vite, trop facilement alors que franchement, cela ne va pas nous tuer de manger 2 fois de suite le même plat ou de se faire tous les 2 ou 3 jours un repas composé des divers restes.
C'est tellement mieux, plus économique et plein de bon sens.

Chez nous, on ne jette vraiment que ce qui est indispensable, on fait attention. Et encore, si j'avais un composteur (je suis hélas en pleine ville et cela n'existe pas de manière collective chez nous), notre part de déchets serait encore plus réduite.

Nos filles apprennent à ne pas trop prendre dans leurs assiettes, à se resservir si besoin.
Nous achetons modérément. Il vaut mieux faire des petites courses pour compléter que de devoir jeter.
On n'hésite pas à faire des repas avec des restes. Non ce n'est pas sale !!!! Et certains plats sont encore meilleurs réchauffés.
On sait faire la différence entre DLC (Date Limite de Consommation) et à consommer de préférence avant... qui signifie que l'on peut y manger au-delà sans risque (peut-être un peu moins de saveur et encore).
On ne fait pas des stocks irraisonnés sous prétexte de promotions plus ou moins bidons.
On a le réflexe congélateur, confiture, on cuisine un minimum pour ne pas laisser s'abimer les aliments.
Bref, on consomme avec notre tête autant que nos papilles. Ce que l'on ne dépense pas ou mieux est investit dans une alimentation de qualité (autant que possible). On s'en porte pas plus mal.

Cependant quand je vois les gestes de ceux qui nous entoure, je me dis que ce n'est pas encore gagné et qu'il y a du boulot au niveau de l'éducation des enfants.
Ehhh, réveillez-vous, la Terre n'est pas inépuisable !!!!! 

vendredi 30 novembre 2012

ça se voulait potache, mais...


Les Gérard de la télévision ou même du cinéma sont des prix au départ parodiques.
J'avoue que j'avais trouvé l'idée séduisante quand ils ont été lancés. Je pensais sans doute naïvement que cela ferait bouger la médiocrité que l'on veut nous servir à toutes forces, mais je suis bien obligée de constater qu'hélas, bien peu de choses ont évolué en 7 ans d'existence.

La prochaine remise des trophés aura lieu sur Paris Première le 17 décembre prochain, à 20 h 40.
Un prime-time donc. C'est que cela doit fonctionner ou alors les programmateurs espèrent faire véritablement un bon audimat.
Personnellement, je trouve que l'esprit de départ a été un peu oublié en route. Cela s'organise bientôt comme toutes les autres cérémonies. Cela en deviendrait même barbant.
Bref du potache, on est devenu officiel.
C'est devenu In d'être nominé aux Gérard. Même avec la loose, on peut faire du cash ! Car oui n'oublions pas que c'est cela qui se trame en coulisses. Comment se monnayer encore mieux, encore plus même avec une réputation très très moyenne.

La célébrité n'attend pas le talent, juste le buzz !


lundi 26 novembre 2012

être immaculée partout partout partout


Se blanchir la peau n'est pas seulement un diktat de beauté pour les peaux de type africain.
Au Japon, avoir un teint de porcelaine est des plus importants. Cela montre ton niveau social, ton statut dans la société.
En Thaïlande, on vient même de dépasser le Japon pour ce qui de la consommation des produits cosmétiques qui aident à blanchir sa peau.

Ce qui est nouveau, c'est que bien que l'on pensait ce phénomène à son paroxysme, on vient d'apprendre que maintenant le comble du luxe (ou de la bêtise, à vous de choisir), c'est de se blanchir les parties intimes.
Ben oui, tout cela pour être de belles petites oies blanches !
Et ne rigolez pas bêtement vous, les hommes, parce que vos semblables font de même là-bas. Question de prestance et de standing. C'est aussi ridicule que pour les voitures (la mienne est plus puissante, plus belle, plus chère etc...), mais n'est-ce pas une nouvelle bombe à retardement ? Qui sait les effets que peuvent engendrer ces cosmétiques sur le long terme ?

Et dire que nous, on ne jure que par le petit hâle que l'on prend en été à la plage ou en hiver sur les terrasses des stations de ski.
L'humanité est décidément incompréhensible surtout que je ne suis pas certaine que cela rend plus propres ou plus blancs les divers trafics sexuels que l'on peut démanteler en Thaïlande par exemple...

mardi 20 novembre 2012

Y a une application pour ça aussi


Je suis une fan de la marque Apple et si j'aime parfois savoir que pour presque tout il y a une application qui peut nous venir en aide, là, j'avoue que je suis sciée.

Il existe une application pour dénoncer les infractions constatées autour de soi : voiture mal garée, fumer dans un lieu public, etc.
Le délateur partage ensuite sur les réseaux sociaux et voilà. Le tout anonymement.

Comment vous dire que j'ai comme un sale goût dans la bouche et maintenant, j'attends vivement l'application pour dénoncer les dénonciateurs.
Ben quoi, retour à l'envoyeur !

jeudi 11 octobre 2012

Retour aux sources ma fille


La crise, on est tous dedans de grès ou de force. Et comme toujours, ceux qui paient le prix fort, ce ne sont pas les plus fortunés. On le sait bien que les riches sont plus riches encore  et que les pauvres n'ont vraiment plus que leurs yeux pour pleurer.  Rien de bien neuf encore une fois...

On a beau tenter d'oublier le chômage, les politiques d'austérité, les chiffres qui ne sont jamais bon pour notre pomme, la réalité se rappelle bien vite à nous. Il y a le loyer à payer, la nourriture à acheter, bref, il faut bien vivre.
On devient prêt à tout, même à suivre une formation pour exercer le plus vieux métier du monde.
Oui, vous avez bien lu, il est possible de se former pour arpenter le trottoir et gagner son pain quotidien en échange de quelques faveurs sexuelles. Cela se passe à Valence (en Espagne).

Les lois floues entretiennent l'ambiguité et tous les abus.
Quelle sera la prochaine étape vers ce retour aux sources qui est tout sauf un progrès ? Les femmes vont encore payer un lourd tribu, des mineurs aussi certainement et tout cela pourquoi ? Les fluctuations des bourses (sans mauvais jeu de mots), les spéculations et les jeux dangereux vont encore faire beaucoup de victimes collatérales...