mardi 4 octobre 2011

J'suis pas là


Dans le registre des billets débiles, celui-ci vaudra son pesant de cacahuètes.
Ben oui, intitulé, "j'suis pas là", je suis quand même là puisque je rédige ce texte. Parce que non, je n'ai pas encore eu le pouvoir de me dédoubler et que me cloner, franchement, pour le bien de l'humanité toute entière, on va oublier !!!!!

Non, juste ces quelques lignes pour dire que si hier j'avais envie d'espièglerie, aujourd'hui, je suis sur les rotules et ce depuis le saut du lit (un saut de puce en réalité parce qu'il faut pas pousser non plus, c'est déjà assez dur de se lever pour que je ne batte pas non plus le record du monde du triple saut au réveil).

Migraines qui reviennent malgré un traitement de fond débuté il y a un mois, c'est ma petite cerise sur le gâteau. Bon je sais, je dois être patiente, mais il m'épuise justement ce traitement donc va falloir certainement ajuster, revoir tout le programme.  Zut, j'suis pas trop motivée pour.
Dos toujours douloureux malgré l'ostéopathe...
Stress qui monte en flèche du fait que j'ai de nouveau mal, des vertiges, bref, je crois que je vais me mettre en stand by durant quelques heures...

A ciao bonne fin de journée !

lundi 3 octobre 2011

Envie d'espièglerie


L'espièglerie est à en croire nos dictionnaires un nom féminin. Très bien.
Il nous renvoie à l'adjectif espiègle qui lui signifie que l'on possède une certaine malice, mais sans une once de méchanceté. Encore mieux !
Une personne espiègle est dite également vive, éveillée, malicieuse. A ce compte là, ce sont souvent les enfants qui font preuve d'un caractère espiègle, mais pourquoi devrait-on leur laisser ce privilège ?

Je n'ai jamais été grande amatrice des bêtises ou des farces (trop souvent à mes dépens), cependant, essayer d'égayer un peu ma journée, j'avoue que je suis tentée.
Rire, cela fait du bien et comme je suis assez tendue en ce moment, je crois que je vais essayer de retrouver un peu mon insouciance et faire comme bon il me semble. Après tout personne ne me dira rien (essaie un peu et tu verras ta gueule à la récré !!!!) et si cela peut m'aider à avancer (pas plus vite, j'y crois plus) plus facilement, faut pas hésiter !
On n'a qu'une vie !!!!

vendredi 30 septembre 2011

Jamais sans ma connexion ?

Parfois je me dis que l'un de nos plus gros problème n'est pas de ne pas être connecté, mais plutôt de savoir se déconnecter.

J'ai derrière moi un passé de geekette et même encore aujourd'hui, je pourrai encore passer pour une accro sauf que je puis vous certifier qu'il n'en n'est rien (enfin presque).
Il m'arrive en effet très régulièrement (au moins une fois par semaine) de me faire une journée "off". Et sinon, ce sont mes soirées qui le sont le plus souvent.
Il est très facile et même très agréable de couper son ordinateur, de laisser de coté son téléphone portable (ouvert pour les urgences, mais rien d'autre), de ne pas allumer la télévision pour parler avec son conjoint, ses enfants, son chat, lire une revue, un bouquin etc. Soyez imaginatif que diable !!!! On se plaint bien assez de ne jamais avoir assez de temps pour ceci ou bien cela !

Certains me diront qu'ils sont seuls, que ces fenêtres virtuelles sont leurs seuls liens avec le monde. Ok.
Mais il ne faut pas croire que le plus important est là. Non, pour lutter contre la solitude, il faut aussi diversifier sa façon d'entrer en contact avec autrui ou avec soi-même.
Conseil à deux balles ? Possible, mais pourtant ce n'est pas en rafraîchissant toutes les 5 minutes  vos pages sur Facebook, Google+, Twitter et j'en passe que le miracle d'une foule en délire vous acclamant va se produire.

Prenons un peu de recul, juste assez pour ensuite apprécier ce que peut nous apporter toutes les prouesses électroniques d'aujourd'hui. On évitera ainsi aussi pas mal de bévues, de maladresses, du stress et des déceptions.
Remettons les choses à leur place avec une échelle de valeur correcte.

Jamais sans ma connexion = mission impossible ?
Essayez un peu. Quelques heures au début. Vous allez voir : ce calme, cette paix, tout ce temps et cette énergie nouvelle dégagée, c'est fou, non ? On y prend vite goût même si on aime aussi être connecté de temps en temps.
J'ai jamais dis qu'il fallait revenir à l'âge de pierre non plus !!!!


Avoir des chaînes aux pieds non merci.
Retrouver la liberté, oui. Elle s'accompagne aussi très souvent d'autres compagne comme l'efficacité, la clarté des idées, la qualité de ses actions etc. Alors on s'offre une permission en dehors de sa geôle mentale et informatique

mardi 27 septembre 2011

Parce que cela fait du bien...


Quand j'ai vu ce matin cette photo, elle m'a fait rire.
Et oui, il ne m'en faut pas beaucoup parfois, mais j'assume complètement.
D'ailleurs pourquoi je m'en priverai de ce petit plaisir (pas encore taxé, mais sait-on jamais dans l'avenir) ?

Quant on sait tout ce que peut nous apporter comme bienfait le rire, on devrait le pratiquer un peu plus :
- il nous aide à lutter contre le stress (et de ce côté-ci, j'en ai à revendre donc tout bénef !)
- il réduit les insomnies, les états dépressifs et l'anxiété (Y a un certain Garounours-grincheux qui devrait juste se faire des perfusions de rire pour recouvrer un état disons plus normal)
- il renforce le système immunitaire (comme la pratique régulière du sport)
- il est apparenté à un exercice physique (si, si on fait du sport quand on rigole, d'ailleurs pourquoi croyez-vous qu'on ai mal au ventre après une énorme crise de rire ? Ce sont nos abdos qui ont bossé dur !)
- il réduit la tension artérielle et diminue les problèmes cardiaques
- il diminue la douleur (bon même si parfois rire fait mal, on va dire que cela fait du bien là où cela fait mal ?)
- il augmente notre confiance en nous et nous fait voir la vie en rose (enfin presque)
- il facilite les échange avec les autres
- il n'y a pas de contre-indication véritable sauf peut-être à pratiquer le rire lors de séances de groupe où là on pousse le phénomène un peu trop loin pour certaines personnes très fragiles.

J'ai bien envie d'en faire une cure, pas vous ?

lundi 26 septembre 2011

Moins pour plus


"Chaque jour je me drape dans l'étole de mes rêves pour les garder près de mon coeur et les concrétiser jour après jour"
De moi (mais cela m'a épuisé !!!!)

Le temps passe vite, trop vite dit-on à longueur de journée.
Pourtant qu'est-ce que l'on fait pour être heureux ? Que réalise-t-on chaque jour pour notre bonheur personnel , celui de nos proches, de ce qui compte vraiment à nos yeux ? Peu de choses en réalité.
La vie nous entraine dans une course folle qui nous éloigne toujours un peu plus de ce qui est certainement la finalité de l'existence.
Il faut gagner notre pain quotidien, de quoi payer nos factures et nous voilà donc pris au piège. Cependant, n'est-il pas possible de lever un tout petit peu le pied ? Juste quelques minutes pour commencer et puis ensuite, tenter de se recentrer sur ce qui compte ?
Quelques instants de paix, de bonheur, ici ou là, c'est déjà un bon début et cela aide à faire passer les coups durs.

Vous êtes dubitatif ?
Je l'ai été avant vous et maintenant, j'avoue que j'ai revu beaucoup de mes priorités.
On est sans cesse dans la quête du plus, pour en avoir plus, gagner plus, pour ne pas perdre, mais le moins est-il forcément synonyme de perte ? Et si moins signifiait au contraire plus ?

Alors oui, un retour vers plus de simplicité n'est pas toujours très facile, ni même aussi simple que l'on le souhaiterait. Il faut souvent remettre en question pas mal de paramètres. C'est un long cheminement et cela ne passe pas nécessairement par un virage à 90°, mais plus par des petits sentiers sinueux où l'on trace sa route lentement, mais sûrement.
On se déleste petit à petit de ses fardeaux et l'on gagne ainsi en mobilité, en légèreté. Les soucis s'envolent ou diminuent peu à peu car moins on possède, moins on est lié aux contraintes.
D'ailleurs, on ne quitte que le superflu, pas l'indispensable. On se dépollue de l'intérieur et de ce qui nous entour dans l'immédiat. Vous verrez, quand on est bien, on vit très bien, très confortablement avec peu.
Pour chacun, il y aura des variantes : certains ne pourront pas se passer de livres, pour d'autres ce sera de leurs consoles de jeux, leur jardin, etc... Chacun doit trouver ce qui est important pour lui, pour son plaisir, son épanouissement. Se recentrer, ne plus papillonner ici ou là.
Le zapping, non, s'investir dans ce que l'on fait (peu importe ce que c'est en réalité), c'est ça une  des sources du bonheur.

vendredi 23 septembre 2011

Bienvenue à l'automne

 

Nous sommes le 1er jour de l'automne et plutôt que de faire un long discours sur la question, je préfère vous citer un poème que j'aime beaucoup. 
Je m'efface et laisse la plume à la poésie... 



Roses d'automne


Aux branches que l'air rouille et que le gel mordore,
Comme par un prodige inouï du soleil,
Avec plus de langueur et plus de charme encore,
Les roses du parterre ouvrent leur coeur vermeil.

Dans sa corbeille d'or, août cueillit les dernières :
Les pétales de pourpre ont jonché le gazon.
Mais voici que, soudain, les touffes printanières
Embaument les matins de l'arrière-saison.

Les bosquets sont ravis, le ciel même s'étonne
De voir, sur le rosier qui ne veut pas mourir,
Malgré le vent, la pluie et le givre d'automne,
Les boutons, tout gonflés d'un sang rouge, fleurir.

En ces fleurs que le soir mélancolique étale,
C'est l'âme des printemps fanés qui, pour un jour,
Remonte, et de corolle en corolle s'exhale,
Comme soupirs de rêve et sourires d'amour.

Tardives floraisons du jardin qui décline,
Vous avez la douceur exquise et le parfum
Des anciens souvenirs, si doux, malgré l'épine
De l'illusion morte et du bonheur défunt.


De Nérée Beauchemin (1850-1931)

jeudi 22 septembre 2011

Mais où on va ?


Il faut manger pour vivre et non pas l'inverse.
C'est bon, ça, on maîtrise sauf que bientôt cela va devenir : il ne faut pas manger pour vivre (ou si peut que ce sera de la survie !).

Ok, j'exagère un tantinet, mais bon quand on sait que 15 % des préparations culinaires que l'on peut trouver un peu partout autour de nous contient des substances chimiques à des doses supérieures à celles considérées comme acceptables pour notre bonne santé, cela fiche un petit froid dans l'ambiance.
Au menu : Plomb, PCB, Arsenic, Cadmium, pesticides et autres douceurs...
C'est moins conviviale de passer à table tout d'un coup !

Je ne suis pas du genre à céder à la panique, mais j'avoue que je me pose des questions.
L'homme est-il devenu bête (con) à ce point ?
Pour faire plus de profit, est-il prêt à tout et même à empoisonner à petites doses ses congénères ?
On marche à ce point sur la tête ?
Y a encore un pilote dans l'avion ?

Comment faire pour échapper à tout cela ?
Je vous dirai qu'on ne peut pas, mais en diversifiant au maximum son alimentation, on peut en revanche diminuer la portion de notre alimentation  (aliments et origines) ainsi contaminée. C'est global, mais mieux que rien.
Cependant, faudrait quand même voir à stopper tout ceci. Je suis certainement trop idéaliste, mais sans être voyante, je vous prédis qu'on fonce à pleine vitesse dans le mur et que cela va faire mal (encore les mêmes qui n'auront pas pris l'option airbag et qui donc vont tout prendre dans la tête).
Parce que franchement qui est réellement emballé à l'idée de se faire un bon petit cancer, se bousiller le système endocrinien, nerveux, les reins, etc... ?
Ne vous précipitez pas, y en aura pour tout le monde !!!!