vendredi 5 octobre 2012

Poison quotidien encore et toujours


Déjà qu'on ne sait plus trop ce que l'on respire, il faut se méfier plus que jamais de ce que l'on avale.
Rien de bien nouveau sous le soleil, mais il n'y a pas si longtemps, il a enfin été prouvé scientifiquement que manger des aliments génétiquement modifiés n'était pas sans risque, loin de là ! (Voir les publications sur l'étude de Gilles-Eric Séralini rendue publique le 19 septembre dernier et que l'on trouve un peu partout sur la Toile)

Il est évident que depuis l'apparition des OGM, je m'en suis tenue aussi éloignée que cela m'était possible, mais comme toujours, on fait ce qu'on peut avec les moyens du bord. Force est de constater que les miens et ceux des autres français ne sont rien en comparaison des lobby.
Car oui, on fuit bien les OGM, mais eux, ils nous rattrapent sans peine.

Pour le cas de la France, il existe bien un moratoire sur l'exploitation et la culture des OGM, mais leur importation pour l'alimentation animal (l'élevage par exemple) est autorisée. Même chose pour les humains (j'ai plus faim du coup). On finit donc par trouver des résidus d'OGM (ainsi que des pesticides, miam miam) un peu partout dans les produits d'origine animale, dans les produits alimentaires en général et surtout dans la plupart des nappes phréatiques de notre territoire. Chic, on est presque tous égaux pour le coup.

Cela me fait froid dans le dos, même si encore une fois, je ne suis pas réellement surprise. Il y a bien longtemps que j'ai quitté le pays des Bisounours.
Encore que, on pourrait plutôt dire que notre monde est encore peuplé de Bisounours, mais qui ressembleraient plus à ceci :


Bon sur ces bonnes paroles, je m'en vais boire un bon verre d'eau pleine de poison divers et respirer ma dose quotidienne de particules fines dans ce paysage magnifique envahis par le tourisme de masse...

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