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lundi 9 mars 2015

Pour avoir la pêche et la banane



Une étude anglaise qui portait sur plus de 14 000 participants (un beau panel) a établi une corrélation entre la consommation de végétaux et le bien-être psychologique éprouvé par les personnes suivies.
33,5 % des "très heureux" en mangeaient plus de 5 portions par jour.
Pour la plénitude, il faut en consommer 7 portions.

A nous les fruits et légumes de saison !!!

mardi 18 novembre 2014

Prendre conscience de ce que l'on avale



Que l'on souhaite perdre du poids ou tout simplement faire attention à son alimentation pour garder son poids de forme et sa santé, le premier des principes à mettre en place est le suivant :

Prendre conscience de tout ce que l'on avale durant la journée (du lever au coucher) et ce de manière quantitative et qualitative.

Sachez que pour perdre par exemple 400g de graisse corporelle (soit l'équivalent de 3500 kcal), il vous faudra faire environ 7 heures de gym, de jogging...
Décourageant ? Oui et non. L'équilibre alimentaire se construit sur une semaine, pas sur une seule journée. Ouf !!!!!

Cela vous indique aussi que chaque aliment ou boisson que vous ingurgitez dans la journée compte. Oui même cette bouchée de de purée supplémentaire... L'eau en revanche, c'est zéro calorie donc pas de soucis, mais gardez en tête ce que vous buvez d'autres.
Pendant plusieurs jour notez sur des feuille ou un cahier si vous en éprouvez le besoin tout ce qui franchit votre bouche. Vous pourriez être surpris des quantités réelles.

On verra plus tard comment les diminuer... Ne brûlons pas les étapes, prenons conscience.

mardi 14 octobre 2014

Poireaux, mes copains



On est encore en plein dans l'automne, mais l'hiver va vite pointer son nez et les légumes, les fruits vont être un peu moins nombreux sur nos étales, mais il y en a qui ne vous lâcheront pas, ce sont les poireaux !

On ne prête pas tellement attention à eux, on les voit tellement souvent. Pourtant, on les néglige le plus souvent. On les voit sans les voir et on se demande toujours qu'est-ce qu'on peut bien en faire ?
C'est pourtant pas les recettes ou les façons de les accommoder qui manquent :
Soupe, tarte, en vinaigrette, en accompagnement au poisson, dans un pot au feu, en potées,  en gratin, à la crème...

Les poireaux, c'est excellent pour le transit et c'est bien connu quand cela va de ce côté là, tout va mieux... Une cure de détox à moindre coût !

mardi 7 octobre 2014

Alimentation et moral vont main dans la main



Il est de plus en plus établit qu'il existe un lien très fort entre ce que l'on a dans notre assiette et notre humeur du moment.
Avec les mauvais jours justement qui se profilent, on a plutôt intérêt à faire le plein de bons aliments et recettes savoureuses, mais équilibrées pour garder le moral en toutes circonstances.

Si on ne met plus en doute le fait qu'une alimentation saine est excellente pour notre tour de taille et notre santé en générale, on sait parfois moins que cela influe fortement sur notre moral. Il y a un lien entre notre assiette et notre tête.
Oui, je suis d'accord, un bol de carottes rapées a rarement fait sauter de joie une femme ou un homme normalement constitué. De même pour une poêlée de légumes verts... Reste que les études montrent clairement que les personnes ayant une alimentation riche, trop riche en acide gras trans (pâtisseries, nourriture industrielle...) sont jusqu'à 48% plus exposées à la dépression.
C'est assez logique quand on sait que ce que l'on ingurgite agit sur la fabrication de nos neurotransmetteurs dont la sérotonine (bien-être), la dopamine (plaisir et émotion), la noradrénaline (apprentissage et sociabilité).
Bref, on est ce que l'on mange et on exprime aussi ce qui nous manque.

Moralité, avant d'avaler des boites complètes de cachets, d'antidépresseurs  et autres, regardons déjà dans nos assiettes.
Cela ne sera peut-être pas suffisant en cas de réel mal être ou dépression profonde. Là seul un médecin, voir un psychiatre peut nous aider car il ne s'agit pas non plus de faire n'importe quoi. Mais dans des cas plus légers comme une déprime saisonnière, pourquoi ne pas commencer par surveiller ce que l'on mange ? Il est prouvé qu'un régime alimentaire adapté produit des bénéfices tant physiques que psychiques pour tout le monde. De toute manière, bien manger ne peut pas nous faire de mal !

mercredi 20 mars 2013

Des frites sans steak pour une fois...

Si on continue sur le modèle actuel, oui, on va droit dans le mur !!!! 

"La Journée internationale sans viande, qui a lieu chaque année le 20 mars depuis 1985, a justement pour but de faire s'interroger les habitants des pays développés sur leur régime alimentaire. Le scandale de la viande de cheval a remis au premier plan la question de nos modes de consommation et de leurs conséquences sur la santé, sur les droits des animaux, mais aussi sur l'environnement et le climat. En effet, l'élevage pèse 18 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre responsables du changement climatique.

Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la consommation mondiale de viande était en 2010 de 286 millions de tonnes, soit 42 kilos par an et par habitant. Chaque Français mange pour sa part 86 kilos de viande par an, soit 235 grammes par jour. Quant aux Américains, ce sont les plus gros consommateurs au monde, avec 120 kilos par an, soit 330 grammes par jour.
Les habitants des pays en développement ne mangent encore chacun que 32 kilos de viande par an, mais c'est dans ces pays - en particulier ceux d'Asie de l'Est et du Sud-Est - que la consommation progresse le plus vite. Pour satisfaire leur appétit en même temps que celui des pays occidentaux, la production mondiale de produits carnés devrait atteindre 470 millions de tonnes en 2050, quand l'humanité comptera probablement 9 milliards de Terriens. Cela pèsera également sur la consommation de céréales : un tiers des récoltes mondiales servent aujourd'hui à alimenter les animaux d'élevage."

Article du Monde du 20 mars 2013 (extraits)

On a beau apprécier son morceau de viande, j'avoue que cela fait réfléchir tout ceci. On est tellement nombreux et puis les modes de consommation, de production, d'élevage ont beaucoup changē. On ne sait plus vraiment ce que l'on a dans nos assiettes (voir les derniers scandales alimentaires).
Du coup, pour un même budget ou peu s'en faut, on privilégie la qualité plutôt que la quantité chez nous. Les papilles sont ā la fête et on retrouve des saveurs presque oubliées. 

Et chez vous ?

mercredi 20 février 2013

Il y en a aussi là ?


De quoi est-ce que je vais bien pouvoir vous parler aujourd'hui ?
Je vais me lancer dans un petit billet sur un oligo-élément qu'on croit bien connaître alors qu'on peut encore en apprendre sur lui : le calcium.

Chacun sait évidemment que sa fonction principale est la minéralisation des os sous forme de sels de phosphates de calcium. En gros, quand on n'en manque pas, on a toutes les chances d'avoir des os solides.

Mais ce que l'on sait un peu moins c'est qu'il intervient aussi dans la coagulation du sang (pas négligeable quand même en cas de blessures même légères), la contraction musculaire (utile pour la vie quotidienne même si on a moins de travail de force qu'avant, on sollicite toujours un peu nos membres !) et dans de nombreuses réactions enzymatiques au niveau cellulaire (la base de notre constitution).
Wahou, cela en fait des choses !

Le calcium, on en trouve dans les produits laitiers, mais pas seulement.
Il y en a aussi dans les produits de la mer, si, si.
Il ne faut pas oublier que certains légumes en contiennent également des taux non négligeables, ce qui fait qu'en ayant une alimentation variée et que si on ne manque pas de vitamine D (qui favorise son assimilation dans notre organisme), on atteint très facilement les taux qui nous garantissent une bonne santé sur ce point.

Alors on profite de l'hiver pour faire le plein avec les fromages (Reblochon, Comté, Bleu, Morbier...), les yaourts (toute l'année, c'est facile), mais aussi avec le chou frisé, le brocoli, les épinards, les pois chiches, les lentilles... On n'oublie pas non plus les crevettes, les truites arc-en-ciel...

Bref, pour manquer de calcium, il faut vraiment presque le faire exprès !


jeudi 14 février 2013

Mettre du poisson dans son assiette


Au départ et pendant de longues années, j'ai détesté cela : le poisson.
Ce n'est qu'assez récemment (un peu plus de 2 ans maintenant), que je me suis mise à l'apprécier. Je n'aime pas encore tout et j'y vais par étape. Lentement, mais surement. Ceci étant dit, j'avoue que cela change la vie et surtout les repas.

Evidemment, on risque d'en revenir encore aux problèmes de pollution car si l'air, la terre et les eaux douces sont contaminés, les mers et les océans n'y échappent pas non plus. Fatalement, les poissons ne sont plus aussi sains qu'à une époque maintenant lointaine ! Mais il y a des espèces qui concentrent plus que d'autres les polluants dans leur chair, à nous de les consommer peut-être plus que les autres.
Et puis, le maître mot pour manger mieux, c'est de varier au maximum son alimentation et donc de changer nos sources. Cela respectera aussi les espèces et évitera la surpêche.

Pour en savoir encore plus sur le sujet, voici un lien très intéressant, ici.



jeudi 24 janvier 2013

Mon petit noir a toutes les qualités ou presque



Je sens que certains ou certaines vont saliver avec ce billet car on va parler de chocolat aujourd'hui.
Je ne connais presque personne qui n'aime pas le chocolat dans mon entourage sauf Belle-Maman. Il en faut bien...

Depuis que je suis toute petite, je suis une chocolavore.
J'ai longtemps juré exclusivement avec les produits emballés par les petites marmottes et produit par des vaches mauves.




Mais avec les années, je me suis un peu détournée du chocolat au lait au profit de produits plus bruts, plus intenses côté goût, avec moins de sucre et vers des teneurs toujours plus importantes de cacao, bref, j'aime maintenant le chocolat noir, le vrai !
Je crois que j'ai bien fait...

D'ailleurs, connaissez-vous tous les bienfaits de cette gourmandise ?

Le chocolat est un excellent anti-stress et aide à lutter contre l'anxiété.
112mg de magnésium pour le chocolat noir et 60mg pour la version au lait (valeurs pour 100g) et ce minéral est justement bénéfique pour lutter contre les effets négatifs du stress ; il est également bon pour se défendre contre les baisses d'énergie lié à un déficit de magnésium dans le sang. 
C'est bon pour lutter contre les infarctus et les AVC, prévient aussi le diabète de type 2. 
Ce serait même bon pour prévenir l'ostéoporose féminine. 

Le chocolat est excellent pour le cholestérol.
Comment ? Grâce aux flavonoïdes qui ont des propriétés anti-oxydantes et aident à faire baisser le taux de mauvais cholestérol et favorise le bon. 

Le chocolat est un anti-oxydant. 
Encore mieux qu'une crème de soin et c'est bon pour le moral... 

Le chocolat est bon pendant la grossesse. (Pour vous messieurs, passez directement au point suivant)
Manger du chocolat noir quotidiennement protègerait les futurs mamans à hauteur de 69% de développer une prééclampsie (complication liée à un trop de tension artérielle).

Le chocolat ferait baisser la tension artérielle. 
Pour se faire, il faudrait en consommer l'équivalent de 2 carrés par jour. 

Bref on a tout intérêt à se faire plaisir, avec modération car sinon, on perd les bienfaits et notre ligne va en pâtir. 
Chic, la gourmandise, c'est aussi bon pour nous !!!! 

mercredi 16 janvier 2013

Plaisirs de table retrouvés


Manger a toujours été une activité importante dans le règne animal et même végétal. Surtout que parfois, il y a pénurie...
Dans nos contrées, c'est beaucoup moins le cas. On peut s'alimenter assez facilement et en grande quantité. Cela induit des phénomènes non pas nouveau, mais qui prennent de l'ampleur comme l'obésité qui progresse partout dans le monde alors que la famine n'est toujours pas éradiquée.
D'ailleurs manger et ne pas avoir faim ne signifie pas forcément avoir une bonne alimentation adaptée et/ou équilibrée.

Chez nous, on a tellement d'informations que s'y retrouver est une véritable gageur.
Trop d'information tue l'information. 
Ce n'est plus seulement un slogan, c'est devenu une réalité pour qui veut faire un peu attention à ce qu'il met dans son assiette. Plus rien n'est sûr, on se méfie de tout, on a des doutes en permanence.

On sait pertinemment que l'on ne peut presque plus se fier à nos simples sens avec l'alimentation occidentale. Les industriels parviennent à tromper nos papilles qui en retour ne peuvent plus nous alerter et tout notre corps est lui aussi perturbé, dupé, trompé avec des faux sucres, des aliments allégés, altérés, transformés, standardisés...
On ne peut donc plus se fier complètement au visuel, au gustatif, ou à l'odorat pour adapter sa consommation d'aliments.

Et puis, il y a aussi les personnes qui veulent tellement avoir le contrôle de leur alimentation qu'elles bannissent tout plaisir et règle le problème de manière presque mathématique ou médicale. Tout aliment devient un alicament, la nourriture étant juste là pour assurer le bon fonctionnement de notre machine soit notre corps et éventuellement améliorer son état de marche.
Réjouissant !!!

Et notons aussi que les gens ont souvent besoin de référents, de leaders qui leur expliquent quoi manger, quand et comment.
Ce n'est pas pour rien que l'on voit des régimes qui sont à la mode par période.

Moi la première, j'avoue que j'ai cédé à certaines sirènes... Personne n'est parfait et quand le poids a toujours plus ou moins été un soucis, c'est encore plus tentant de s'appuyer sur une béquille aussi bancale soit-elle.

En réalité, il faut tout simplement en revenir aux fondamentaux et s'écouter bien plus que nous le faisons aujourd'hui. Et quand je dis s'écouter, c'est s'écouter véritablement !
Le reste n'est souvent qu'affaire de marketing.

Mais c'est quoi les fondamentaux ?
Pour celles et ceux qui souhaitent perdre du poids ou le maintenir, c'est tout bêtement manger un peu moins et surtout mieux. Cela permet de garder du plaisir lors de nos repas et ce n'est pas négligeable. En prime, c'est beaucoup plus simple qu'il n'y parait.
On peut ainsi manger de tout, certes en moindre quantité, mais pas d'interdit. Et puis comme on privilégie la qualité à la quantité, à budget égal, on achète différemment. Moins de produits industriels, plus d'aliments frais et simples.
Se mettre à la cuisine n'est pas si difficile non plus et avec quelques recettes basiques, peu coûteuses, on peut se régaler tout en préservant sa ligne ou en la retrouvant en s'en donnant le temps.

D'ailleurs, en matière d'alimentation, la seule personne qui sait vraiment ce dont vous avez réellement besoin, ce n'est pas le nutritionniste (encore qu'il puisse vous aider), votre voisine, votre mère ou votre collègue de bureau, c'est vous !

mercredi 12 décembre 2012

Un peu de bon sens


Je ne sais pas si mes origines modestes y sont pour beaucoup, mais il y a une chose que je ne supporte pas (oui, je sais, ce n'est pas la seule, mais je ne vais pas me changer maintenant, va falloir faire avec) : c'est le gaspillage alimentaire.
On le voit partout, dans les restaurants, dans les cantines, chez nous... Pourtant la nourriture n'est pas donnée et c'est même une grosse part de notre budget. Alors qu'est-ce qui se passe ?

Le plus souvent, on a les yeux plus gros que le ventre ou on a tellement peur de manquer que l'on stocke encore et encore. On se sert beaucoup trop, On ne finit donc pas son assiette ou on achète en quantité industrielle des denrées qui vont trop vite se périmer.
On ne veut pas garder nos restes, on jette trop vite, trop facilement alors que franchement, cela ne va pas nous tuer de manger 2 fois de suite le même plat ou de se faire tous les 2 ou 3 jours un repas composé des divers restes.
C'est tellement mieux, plus économique et plein de bon sens.

Chez nous, on ne jette vraiment que ce qui est indispensable, on fait attention. Et encore, si j'avais un composteur (je suis hélas en pleine ville et cela n'existe pas de manière collective chez nous), notre part de déchets serait encore plus réduite.

Nos filles apprennent à ne pas trop prendre dans leurs assiettes, à se resservir si besoin.
Nous achetons modérément. Il vaut mieux faire des petites courses pour compléter que de devoir jeter.
On n'hésite pas à faire des repas avec des restes. Non ce n'est pas sale !!!! Et certains plats sont encore meilleurs réchauffés.
On sait faire la différence entre DLC (Date Limite de Consommation) et à consommer de préférence avant... qui signifie que l'on peut y manger au-delà sans risque (peut-être un peu moins de saveur et encore).
On ne fait pas des stocks irraisonnés sous prétexte de promotions plus ou moins bidons.
On a le réflexe congélateur, confiture, on cuisine un minimum pour ne pas laisser s'abimer les aliments.
Bref, on consomme avec notre tête autant que nos papilles. Ce que l'on ne dépense pas ou mieux est investit dans une alimentation de qualité (autant que possible). On s'en porte pas plus mal.

Cependant quand je vois les gestes de ceux qui nous entoure, je me dis que ce n'est pas encore gagné et qu'il y a du boulot au niveau de l'éducation des enfants.
Ehhh, réveillez-vous, la Terre n'est pas inépuisable !!!!! 

vendredi 7 décembre 2012

Oui, mais nos légumes viennent de Mars !


Ils sont tellement nombreux que le manque de place se fait sentir et puis il va falloir les nourrir toutes ces nouvelles bouches.
Les Chinois, sereins, ont trouvé la parade : ils vont cultiver un potager sur Mars, mais aussi sur notre satellite la Lune.
Ils ont fait des expériences et maintenant il faudrait passer à la phase supérieure, les tests in situ.

Sans rire, on n'en n'est pas encore à une production de masse, mais ce serait déjà pour permettre aux personnes (Chinoises si possible car la course à qui sera le premier à faire ceci ou cela en dehors de planète n'est pas terminée) qui vivraient dans des bases ou des stations orbitales de pouvoir subvenir à leurs besoins en légumes frais.
En bref, l'autonomie alimentaire même là-haut quand on aurait plus que la tête dans les étoiles.
Tout un programme que je préfère quand même à celui de la Guerre des étoiles (les armes, ce n'est pas mon truc même si je suis fan des films). M'enfin...

Et puis après, vous imaginez le topo sur votre marché de fruits et légumes :
- Ils sont beaux et frais mes haricots !!!!!
- Oui, mais les miens viennent de l'espace !!!!
- Appellation d'Origine contrôlée made in Mars garantie !!!!!
- La lune dans votre assiette !!!!

Brrrrr, je préfère encore les miens, ceux de mon potager. Je reste très terre à terre,je sais...

jeudi 22 septembre 2011

Mais où on va ?


Il faut manger pour vivre et non pas l'inverse.
C'est bon, ça, on maîtrise sauf que bientôt cela va devenir : il ne faut pas manger pour vivre (ou si peut que ce sera de la survie !).

Ok, j'exagère un tantinet, mais bon quand on sait que 15 % des préparations culinaires que l'on peut trouver un peu partout autour de nous contient des substances chimiques à des doses supérieures à celles considérées comme acceptables pour notre bonne santé, cela fiche un petit froid dans l'ambiance.
Au menu : Plomb, PCB, Arsenic, Cadmium, pesticides et autres douceurs...
C'est moins conviviale de passer à table tout d'un coup !

Je ne suis pas du genre à céder à la panique, mais j'avoue que je me pose des questions.
L'homme est-il devenu bête (con) à ce point ?
Pour faire plus de profit, est-il prêt à tout et même à empoisonner à petites doses ses congénères ?
On marche à ce point sur la tête ?
Y a encore un pilote dans l'avion ?

Comment faire pour échapper à tout cela ?
Je vous dirai qu'on ne peut pas, mais en diversifiant au maximum son alimentation, on peut en revanche diminuer la portion de notre alimentation  (aliments et origines) ainsi contaminée. C'est global, mais mieux que rien.
Cependant, faudrait quand même voir à stopper tout ceci. Je suis certainement trop idéaliste, mais sans être voyante, je vous prédis qu'on fonce à pleine vitesse dans le mur et que cela va faire mal (encore les mêmes qui n'auront pas pris l'option airbag et qui donc vont tout prendre dans la tête).
Parce que franchement qui est réellement emballé à l'idée de se faire un bon petit cancer, se bousiller le système endocrinien, nerveux, les reins, etc... ?
Ne vous précipitez pas, y en aura pour tout le monde !!!!

mercredi 16 février 2011

J'ai peur !!!!!!

Bon, cette fois, j'ai beau être super zen avec ma "Slow life", mais quand même, j'ai mes limites !

Je n'ai pas encore vu le documentaire que déjà j'en ai des frissons partout.
Moi, je vous le dis, les plus beaux films d'horreur ne sont pas ceux que l'on croit. Le quotidien est largement plus terrifiant !

Je suis peut-être du genre "parano" ou tout ce que vous voudrez, mais vous ne m'ôterez pas de l'esprit que le monde marche sur la tête.
Et tout ceci pour quoi ? Au nom d'une économie qui méprise le genre humain pour des chiffres alignés sur des écrans dans les plus grandes places boursières ? Mais alors qui est le plus dingue ?

Je ne sais pas si je serai devant mon écran de télévision, ce soir (mercredi 16 février 2011) à 22 h 55 sur France 3, mais il est certain que je regarderai au moins cette enquête sur le Pluzz (site de France télévision qui vous propose de revoir gratuitement et quand vous le souhaitez sur votre ordinateur les émissions diffusées ces 7 derniers jours).

En attendant, je vous mets une petite vidéo qui donne bien le ton.
Vous me direz ce que vous en pensez...