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lundi 23 février 2015

Et si on arrêtait de penser MANGER !!!!!!

Il y a une chose qui nous obsède complètement quand on est au régime ou que l'on veut faire un peu attention à sa ligne : la nourriture.
C'est bien simple, on ne pense plus qu'à ça !!! Manger, manger, manger !!!! Est-ce que ça je peux le manger ou non ? Qu'est-ce que je vais me faire à manger ce midi, ce soir ? etc...

Si vous ne pensez qu'à la nourriture, vous courrez le risque d'avoir faim, enfin d'avoir la sensation de faim plus rapidement qu'en temps normal. Cela vire à l'obsession.
Vous aller droit vers l'échec aussi.

Le mieux est de savoir un peu à l'avance ce que vous aller manger au repas suivant. Planifier ses menus est un plus, cela vous libère de ce questionnement. Vous êtes plus serein, vous pouvez vous consacrer à autre chose et c'est bien connu quand on est occupé, on ne pense plus seulement à la nourriture et donc on grignote beaucoup moins.
J'aimerai bien le faire sur une semaine, mais avec les changements de dernières minutes fréquents dans ma vie et surtout dans celles de mon petit cercle, je dois surtout être réactive. Je planifie donc seulement un ou deux repas à l'avance avec toujours une solution type plan B. Cela me permet quand même d'être détachée de la nourriture assez pour ne pas y penser toute la journée. Ouf !!!!

lundi 19 janvier 2015

Le bon nombre



On le sait et on se le dit même assez souvent que pour maigrir, on doit avaler moins de calories que ce que l'on en dépense ou alors en dépenser plus que ce que l'on en avale.
Blanc bonnet ou bonnet blanc vous me direz... Certes.

Après, rien n'est plus mauvais que d'avoir les yeux rivés sur une table des aliments classés par valeur calorique. On n'est pas des machines et puis vous avez déjà vu des animaux dans la nature avec un livret de la sorte entre les pattes ??? Non, il faut savoir ce qui est bon ou pas pour nous tout en gardant une marge de manoeuvre pour mener une vie actuelle normale. Pas question non plus de se couper du monde parce qu'on veut perdre quelques kilos.
De toute façon, on sait d'instinct ce qui est bon pour nous, mais avec la vie moderne, les tentations de chaque instant, les baisses de moral, on a plutôt tendance à vouloir se faire plaisir, à se chouchouter avec des aliments un peu trop riches. Occasionnellement, ils n'ont rien de mauvais et ils nous font alors vraiment du bien car un peu de douceur dans ce monde de brutes, ce n'est pas rien. C'est juste la quantité et la fréquence qui ne sont plus adaptées, d'où notre prise de poids (en dehors de tout autre soucis d'ordre médical).

Globalement en chiffres, cela donne cela au niveau des calories :

Homme : 2 500 calories par jour
Femme : 2 000 calories par jour

Après, il faut tenir de notre activité journalière, de notre carrure, taille etc... Ce ne sont que des chiffres moyens.

Pour perdre du poids soit, on passe à 1 600 calories par jour si on est une femme, soit on dépense l'équivalent de 400 calories de plus par jour en conservant la même quantité de nourriture. Ca, c'est en se basant sur les chiffres moyens, mais c'est en fait pareil pour tout le monde que l'on parte de 2 000 calories par jour ou de 1 800. Il faut savoir ce qui nous correspond le mieux. Pas toujours si facile.

Et puis, est-ce qu'on préfère rogner un peu sur le contenant de notre assiette ou bouger plus ? Sachant que l'exercice est excellent pour notre tonicité musculaire et qu'à poids égal, la personne possédant plus de muscles dépensera plus de calories même au repos que l'autre personne moins musclée (tonique).

Il faut que chaque personne voit en fonction de son mode de vie, de ce qu'il lui est le plus facile à mettre en place. On peut moduler aussi d'une journée à l'autre. Par exemple, manger un peu moins sans s'affamer les jours où l'on sait que l'on aura surtout des activités sédentaires.
Gardons en mémoire que l'équilibre alimentaire se fait sur une semaine donc on a le temps de réajuster le tir si on s'est un peu laissé aller lors d'un repas ou même pendant le week-end tout entier. Il faut être raisonnable, ne pas basculer dans les excès dans un sens comme dans l'autre. Ecouter ses sensations qui ont disparues ou qui sont tout au moins plus discrètes : la satiété par exemple, la véritable faim, la soif... Cela se fait plus facilement qu'on ne le croit, en quelques jours, voir quelques semaines.

Personnellement, je m'y suis attelée et même si ce n'est pas encore parfait, c'est déjà mieux. Je compte bien progresser encore. Je me laisse du temps, je ne me bouscule pas plus que cela, sans non plus me laisser aller. J'essaie de trouver justement l'équilibre.








vendredi 16 janvier 2015

Ces petites choses qui vous perdront



Pour maigrir, mincir, il n'y a pas de secret. Si on a éliminé tous les soucis d'ordre médical (dérèglement hormonal, de thyroïde etc...), alors il faut que nos dépenses énergétiques soient supérieures à nos entrées.
En bref, on doit éliminer plus que ce qu'on avale.

Pour ce faire pas la peine non plus de se mettre au régime 4 feuilles de salade sans sauce et basta. Non, commençons déjà par éliminer les grignotages.
Toutes ces petites choses qui n'ont l'air de rien comme cela, mais qui additionnées font un beau total de calories en trop, vides et pas forcément englouties avec un grand plaisir.
Sur une semaine, prenez le temps de noter tout ce que vous avalez. Vraiment tout et je suis certaine qu'ici ou là vous allez vous rendre compte que vous grignotez sans même vous en rendre compte. Cette prise de conscience va vous permettre d'éliminer facilement des petites choses non essentielles sans vous priver.
Si en plus vous augmentez un peu vos dépenses énergétiques en bougeant plus, vous allez voir une différence assez vite : sur la balance, mais aussi dans votre confort de vie.

jeudi 15 janvier 2015

Générosité



Un enfant malade, un enfant hospitalisé, c'est hélas vite arrivé. C'est certainement l'une des craintes les plus vives de tous les parents du monde.
Alors oui, en France, on reste des privilégiés avec notre système de santé perfectible (qui ne va pas bien lui-même), mais de bonne qualité quoiqu'on en pense.
Ceci dit, soigner c'est bien, c'est essentiel même, mais cela ne fait pas tout.
Pour aller mieux, les enfants doivent se sentir bien et franchement dans un hôpital, ce n'est pas chose aisée. Même nous les adultes, si on doit y aller, c'est plutôt à reculons. Alors imaginons nos petits bouts !!! Et si en prime, c'est pour une durée plus ou moins longue, je ne vous raconte même pas.

L'Etat ne pouvant pas tout financer, des associations prennent le relais et celle qui gère les opérations pièces jaunes ne se présente même plus tellement elle s'est fondue dans notre paysage. Je mets quand même le lien ici, parce qu'on est jamais trop informé.

Aujourd'hui, mon billet est juste là pour vous dire que si vous le pouvez, n'hésitez pas à mettre une ou plusieurs petites pièces jaunes dans les tirelires de l'association que l'on voit fleurir partout.
tout petit geste pour nous le plus souvent (5, 10, 20 ou même 50 centimes ce n'est pas ce qui va bouleverser notre vie), mais qui mit bout à bout avec celui de votre voisin, puis de son voisin etc... Cela peut faire de grandes choses.

Le bonheur, c'est aussi oublier son nombril quelques instants et donner un peu de ses richesses, même minime. Cela rend le sourire à bien d'autres...





jeudi 18 décembre 2014

L'huile essentielle de lavande, essentielle à la maison


Les huiles essentielles, bien utilisées, c'est à dire avec bon sens et quelques précautions pour les personnes fragiles (comme les enfants), ce sont des trésors que nous offre la nature.
En général, elles restent bon marché dans le sens où l'on n'en utilise que quelques gouttes à peine à chaque fois donc votre petit flacon vous dure longtemps et pour de multiples usages.

Penchons-nous plus précisément sur celle de lavande, un basic à avoir toujours sous la main. Voyez-vous même tout ce que l'on peut faire avec :

- Prendre un bain relaxant : Faites-vous couler un bain bien chaud même si ce n'est que pour y glisser que quelques minutes après (l'eau très chaude n'est pas bonne pour le retour veineux, mais j'avoue que j'adore). Vous y ajouter quelques gouttes d'huile essentielle de lavande et soit vous vous glissez immédiatement dedans, soit vous profiter des effluves avant d'entrer dans votre baignoire.

- Désinfecter l'air ambiant : Dans un diffuseur de parfum ou sur un simple galet, vous pouvez mettre quelques gouttes d'huile essentielle de lavande. Elle possède des propriétés antiseptiques et chasse les microbes tout en parfumant l'air.

- Pour parfumer votre linge : Si vous ne voulez plus utiliser d'adoucissant du marché, sachez que vous pouvez très bien le remplacer par du vinaigre blanc additionner de quelques gouttes d'huile essentielle de lavande. Votre linge sera doux, propre, frais et désinfecter. Votre lave-linge sera protégé aussi du calcaire via le vinaigre blanc.

- Pour vous endormir plus facilement : Quelques gouttes sur un diffuseur ou même un peu moins sur un mouchoir que vous respirez calmement avant de vous endormir et d'éteindre la lumière. Ce n'est pas pour rien que presque toutes les brumes qui sont à pulvériser sur votre oreiller contiennent de la lavande. C'est grâce à ses propriétés calmantes, apaisante.

- Pour aider la peau après une brûlure légère (ou coup de soleil), piqûre d'insectes : Rarement utiliser pure sur la peau car trop puissante, vous pouvez en mettre quelques gouttes dans de l'aloès Vera ou une huile neutre. Massez et hop ! Vous pouvez renouveler l'opération plusieurs fois par jour sans risque puisque l'huile essentielle est diluée.

- En cuisine : Dans un miel plutôt liquide et assez neutre, dans une préparation culinaire... Deux ou trois gouttes suffisent amplement tellement les arômes sont puissants.

- Dans votre nettoyeur vapeur : Pour que le ménage parfume votre maisonnée... Quelques gouttes aussi suffisent amplement.


Et il existe encore bien d'autres utilisations possibles rien que pour cette huile essentielle.





jeudi 20 novembre 2014

Retour sportif



Si comme moi, vous avez dû faire des arrêts assez long dans votre pratique sportive (de quelques semaines, mois ou même années), mieux vaut vous y remettre en douceur pour vous préserver (se blesser de nouveau, ce serait vraiment bête ou vous dégoutez de l'effort guère plus productif).

Si on doit bouger chaque jour pour sa bonne forme (marche, escaliers, ménage, jardinage etc...), 3 séances de sport par semaine en plus de 30 à 45 minutes  seront suffisantes pour vous redonner du tonus et vous assurer de quelques bienfaits sur votre santé (taux de cholestérol, prévention du diabète etc...).

Je peux le faire !!!!

jeudi 13 novembre 2014

Les hommes aussi...


L'anorexie, on la pensait réservée aux filles, mais non. Les anglais ont même trouvé un joli nom pour décrire l'anorexie masculine : la manorexie.

Loin d'être aussi marginale qu'on ne le pensait au départ et sans la confondre avec la maigreur temporaire possible chez certains jeunes hommes encore en pleine croissance, on la sous estime certainement car poser un diagnostique dessus reste très délicat.
Elle apparait plus tard que chez les filles en règle générale (vers 15-25 ans) et vers la quarantaine (crise existentielle ?). Elle n'en fait pas moins de dégats.

Les garçons concernés sont malades et sont obnubilés par leur masse musculaire qu'ils veulent non pas faire croitre, mais rendre plus apparente. C'est la chasse au moindre point de graisse, une remise au sport intensive...



Bref, nos hommes épargnés un temps par les diktats d'une certaine mode se sont faire rattraper et n'ont pas été de taille à résister au rouleau compresseur. L'apparence, les mentalités, la pression sociale est forte pour eux également.
Pour autant faut-il mettre sa santé en danger ? Facile à dire car la manorexie est une véritable maladie, comme l'anorexie, pas seulement un effet de mode, mais cela se transforme en fait de société.



vendredi 7 novembre 2014

Pour des mirettes en pleine forme


Quand on est geek ou bien que notre métier nous l'impose, on sait ce que c'est que la fatigue visuelle à cause des écrans.
Et puis, il y a les loisirs nouvelle génération aussi qui prennent de plus en plus de place.
La télévision qui se cramponne encore bien.
Les tablettes, les consoles, le cinéma etc...
Bref, nos petits yeux en voient de toutes les couleurs et pas seulement avec de la lumière naturelle. Il serait pourtant bon de les ménager sous peine de devenir comme moi, photophobe.*

* Photophobie : (source Wikipédia et expérience personnelle)
La photophobie est une "crainte" de la lumière, dans le sens où un individu en souffrant éprouve des douleurs, migraines, en regardant une source lumineuse, avec une plus grande sensibilité qu'une personne n'en souffrant pas. Par exemple, une personne photophobe peut avoir aussi "mal aux yeux et à la tête" en regardant un reflet de lampe qu'un autre qui regarderait un reflet de soleil. Ce mot est donc du à une sensation visuelle pénible produite par la lumière.

Mon ophtalmologiste lui m'a expliqué qu'étant une grosse lectrice depuis la plus tendre enfance et passant aussi beaucoup de temps sur les écrans (téléviseur puis ordinateur) depuis presque aussi longtemps, mes yeux s'étaient fatigués et étaient devenus très sensibles à la moindre luminosité. 
En pratique, je porte des lunettes dés que je suis sur un écran ou dés que je lis. Je porte aussi mes lunettes de soleil dés que je vais dehors même par temps de brouillard !!!! Oui, je ne supporte pas la lumière blanche, ni le moindre rayon de soleil... Rien du tout et très vite, j'ai mal aux yeux, ils pleurent, deviennent rouges et je ne vous parle pas des maux de tête ou migraines... 


Pour en revenir à nos moutons, prenez soin de vos yeux, ils vous le rendront.
Donc si vous travaillez sur écran, accordez-vous une petite pause toutes les 45 minutes environ. Décrochez votre regard de l'écran, éloignez vous de lui. Profitez-en pour vous lever de votre chaise, faire quelques pas, ranger des documents, faire une pause pipi, thé, café, passer un coup de téléphone...
Vous verrez, vous ne perdrez pas de temps, au contraire et en plus vous reposerez un peu vos yeux.

mardi 14 octobre 2014

Poireaux, mes copains



On est encore en plein dans l'automne, mais l'hiver va vite pointer son nez et les légumes, les fruits vont être un peu moins nombreux sur nos étales, mais il y en a qui ne vous lâcheront pas, ce sont les poireaux !

On ne prête pas tellement attention à eux, on les voit tellement souvent. Pourtant, on les néglige le plus souvent. On les voit sans les voir et on se demande toujours qu'est-ce qu'on peut bien en faire ?
C'est pourtant pas les recettes ou les façons de les accommoder qui manquent :
Soupe, tarte, en vinaigrette, en accompagnement au poisson, dans un pot au feu, en potées,  en gratin, à la crème...

Les poireaux, c'est excellent pour le transit et c'est bien connu quand cela va de ce côté là, tout va mieux... Une cure de détox à moindre coût !

vendredi 10 octobre 2014

Comme mon chat



Que l'on ait un chat ou pas chez soi, on en forcément fut un de ces fauves de salon et des jardins s'étirer largement, parfois plusieurs fois par jour. Et bien, il serait bon d'en prendre de la graine et de les imiter.

Pourquoi ?

S'étirer lentement, en douceur est en effet très bon pour nous.
Cela booster notre bien-être de manière globale, remet un peu tout en bon état de marche sur le plan physique et côté moral, cela permet de repartir sur de bons rails. Cerise sur le gâteau, cela relaxe !

Que du bon !!!
Simple, facile et qu'on peut pratiquer partout (avec discrétion tout de même au boulot).

Et après une séance de sport, lors de vos étirements, n'oubliez pas ce basique : La position du chat avec le dos rond et le dos creux.



jeudi 9 octobre 2014

Je bois assez ?



Pour être belle  et en forme, il y a un geste simple, qui ne coûte pas trop cher et que l'on peut faire sans effort : C'est boire de l'eau en quantité suffisante.
L'hydration, ce n'est pas seulement mettre de la crème. C'est un bon geste, mais il y a plus essentiel encore et pour une fois la beauté vient de l'intérieur !

Notre organisme essentiellement composé d'eau en perd pas mal et doit refaire sans cesse son stock pour bien fonctionner. On en absorbe par notre alimentation, mais souvent on néglige notre soif, voir on ne la ressent pas ou pire quand elle est là, il est déjà trop tard !

Bon à savoir : (Source Wikipédia)

Le corps humain d'un adulte sain, et de corpulence normale, contient environ 56 % d’eau, c’est-à-dire environ 40 litres d’eau pour une personne de 70 kg.
La part de l’eau dans le corps diminue avec l’âge :
  • 97 % chez le fœtus,
  • 80 % chez le nouveau-né,
  • 75 % chez le nourrisson,
  • 70 % chez l'enfant
  • 61 % chez l'homme adulte (maigre : 70 %, poids moyen : 60 %, obèse : 50 %) et 51 % chez la femme adulte (maigre : 60 %, poids moyen : 50 %, obèse : 40 %),
  • 45 % chez la personne âgée.
La répartition n'est pas homogène selon les organes :
  • 80 % dans le cerveau,
  • 75 % dans les muscles,
  • 50 % dans les os.

Alors vous reprendrez bien un petit verre d'eau ?


mardi 7 octobre 2014

Alimentation et moral vont main dans la main



Il est de plus en plus établit qu'il existe un lien très fort entre ce que l'on a dans notre assiette et notre humeur du moment.
Avec les mauvais jours justement qui se profilent, on a plutôt intérêt à faire le plein de bons aliments et recettes savoureuses, mais équilibrées pour garder le moral en toutes circonstances.

Si on ne met plus en doute le fait qu'une alimentation saine est excellente pour notre tour de taille et notre santé en générale, on sait parfois moins que cela influe fortement sur notre moral. Il y a un lien entre notre assiette et notre tête.
Oui, je suis d'accord, un bol de carottes rapées a rarement fait sauter de joie une femme ou un homme normalement constitué. De même pour une poêlée de légumes verts... Reste que les études montrent clairement que les personnes ayant une alimentation riche, trop riche en acide gras trans (pâtisseries, nourriture industrielle...) sont jusqu'à 48% plus exposées à la dépression.
C'est assez logique quand on sait que ce que l'on ingurgite agit sur la fabrication de nos neurotransmetteurs dont la sérotonine (bien-être), la dopamine (plaisir et émotion), la noradrénaline (apprentissage et sociabilité).
Bref, on est ce que l'on mange et on exprime aussi ce qui nous manque.

Moralité, avant d'avaler des boites complètes de cachets, d'antidépresseurs  et autres, regardons déjà dans nos assiettes.
Cela ne sera peut-être pas suffisant en cas de réel mal être ou dépression profonde. Là seul un médecin, voir un psychiatre peut nous aider car il ne s'agit pas non plus de faire n'importe quoi. Mais dans des cas plus légers comme une déprime saisonnière, pourquoi ne pas commencer par surveiller ce que l'on mange ? Il est prouvé qu'un régime alimentaire adapté produit des bénéfices tant physiques que psychiques pour tout le monde. De toute manière, bien manger ne peut pas nous faire de mal !

mardi 30 septembre 2014

C'est dans la tête...



On dit que l'on a l'âge de nos artères, mais ce n'est pas toujours vrai.

Plus on se sent vieux, plus on vieillit vite. On accélère le processus.
En effet, une perception faussée ou exagérée de son état (vieillesse, fragilité...) donne un comportement non adaptée à la personne.
Cette dernière rentre alors dans un cercle infernal  puisque au final on devient ce que l'on croit être et c'est amplement plus compliqué (voir impossible puisque la source de jouvence n'a pas été mise au jour) pour revenir en arrière.


Moralité, pour rester jeune, mieux vaut se croire encore jeune !


lundi 29 septembre 2014

Jouons, c'est bon, bon, bon !



Et si on faisait une petite pause jeu ?
Pourquoi faire ? Mais parce que c'est amusant au premier abord et puis parce que les jeux comme le Scrabble, la belote, les dames, les échecs, le bridge, les puzzles et tous les autres jeux me feront travailler ma logique. Cela me permettra aussi de garder une bonne mémoire plus longtemps car le cerveau est comme un muscle, plus on l'utilise, plus il reste en bonne forme.

Personnellement, j'apprécie les jeux de stratégie, puzzle game, jeux de lettres... En version jeux vidéo le plus souvent car oui je suis et reste une geekette. J'assume.
Question d'époque aussi sans doute.



C'est tellement simple, facile, ludique, rapide aussi (parfait quand on attend dans une salle d'attente). C'est également peu voir pas cher du tout (gratuit même sur les réseaux sociaux ou sur les plateformes de téléchargement légales pour les smartphones, tablettes...).



Aucune raison de s'en priver car c'est du bonus pour notre santé mentale à condition bien évidemment de ne pas en abuser non plus.



vendredi 26 septembre 2014

Elle avait tout compris La Belle aux bois dormant



Un jour notre prince viendra... Lalalalalalalala
Oui et même s'il est déjà arrivé, ce serait bien de le garder et de ne pas l'effrayer avec notre tête de sorcière tous les matins parce que l'on manque justement de sommeil.



Pour ça, on ne peut que prendre quelques leçons de cette chère Princesse Aurore qui elle avait un teint de porcelaine, pas une ride, des cernes invisibles etc... Et sans pousser le bouchon aussi loin qu'elle (parce que 100 ans, c'est un tantinet long), veillons à ne pas écourter nos nuits pour des broutilles qui n'en  valent pas le coup et surveillons aussi tout ce qui nuit à la qualité de notre repos.
Parce que mine de rien le manque chronique de dodo réparateur, cela donne en vérité :

1- De l'inflamm-aging ! Quésako ? C'est le nom un peu barbare à l'inflammation chronique liée au manque de sommeil de bonne qualité et en quantité suffisante. C'est elle la source de tous nos malheurs à savoir les maladies (que l'on favorise bien involontairement) et le vieillissement cutané accéléré (bref effet vieille peau avant l'âge dont on se passera bien volontiers !).
Notre corps sait parfaitement répondre au problème soulevé par une inflammation passagère. Il a son arsenal pour lutter, mais si c'est chronique, là le pauvre, il est dépassé.

2- Cela fatigue nos muscles qui ne trouvent plus le temps nécessaire pour se réparer.
C'est bien joli de vouloir faire du sport pour éliminer du gras et se sculpter une belle silhouette, mais si vous ne dormez pas assez et bien vous perdez une bonne partie des bénéfices. Avouez que ce n'est pas toujours drôle, que l'on se donne des baffes pour ne pas zapper notre séance, que l'on sue limite sang et eaux pour se donner à fond... Si c'est pour que dalle, non merci !
Autre muscle et pas des moindre que l'on doit entretenir et ménager, c'est notre coeur. Le bon sommeil aide à réguler la fréquence cardiaque et donc si on veille bien sur notre horlogerie interne, on a toutes les chances pour que cela tienne plus longtemps sans pépin.

3- Des kilos qui restent voir s'installent !
Alors qu'on se donne du mal pour éliminer notre stock de guerre en journée, il faut savoir que durant notre sommeil, l'organisme fait lui aussi du ménage et élimine des déchets.
Et n'oubliez jamais l'expression populaire qui dit  : Qui dort dîne ! Ce n'est pas faux car notre corps se répare, bosse et élimine pendant que nous sommes au pays des songes. Il puise sur ses réserves et hop.

4- Un gros coup de vieux dans les gencives.
Dormir peu, c'est à coup sûr se prendre quelques années de plus au compteur. Bonjour les ridules qui deviennent des rides plus rapidement encore même avec la rolls des crèmes, la pigmentation non homogène (vive les tâches de vieillesse et autres surprises),  le relâchement cutané qui va avec son copain le manque d'élasticité.

Youpi !!! N'en jetez plus, on a notre compte.

Vous l'aurez compris, se mettre au lit de bonne heure n'est pas si ringard que cela. Après on n'est pas obligé de se coucher avec les poules non plus.
Déjà il faut apprendre à se connaître un peu et savoir de combien d'heures on a vraiment besoin pour être au top de notre forme. On n'est pas tous et toutes fait sur le même moule et si certains sont au nirvana avec 6 heures de dodo, pour d'autres, il en faudra 8 voir 9.

Quelques petits trucs qui peuvent vous aider pour grappiller un peu de sommeil.

1- Pour retrouver un sommeil réparateur, il faut avant tout viser la régularité. On met l'accent donc sur les horaires du coucher, même lors des week-end.

2- Céder aux sirènes de petites siestes durant la journée (entre 13 et 15 h) peut vous aider aussi à regonfler vos batteries pour quelques heures. Cela évite aussi d'autres coups de barre et limite l'inflammation chronique.

3- On coupe au moins une heure avant d'aller au lit tous ses écrans et autres appareils connectés. Les ondes, ce n'est pas le top pour le sommeil.
Et oui, ce n'est pas facile pour nous autres les geekettes, je le reconnais, mais on essaie au moins.

Si on fait tout bien, cette tête là ne sera plus qu'un mauvais souvenir...





mercredi 24 septembre 2014

Addict à la bouffe...



On a beau le savoir, on a beau vouloir être super raisonnable, on craque trop souvent pour des aliments qui ne sont pas bons pour nous. Et pourquoi fait-on cela ?

PARCE QUE C'EST TROP BON !!!!!

Oui, c'est bon sur nos papilles, mais alors pour le reste...




Ceci étant dit, on a toutes et tous constater la fuite de nos cerveaux, voir de notre mono-neurone (je parle pour moi) face à certains mets pour peu que l'on ne soit pas bien dans nos baskets... Et même quand on y est bien,

                                                  PARCE QUE C'EST TROP BON !!!!!

Remarquez que cela fonctionne aussi avec ce genre de mets pour les becs salés... 



Et pourquoi aime-t-on tellement cela alors que l'on sait qu'en consommer trop nous fait prendre du poids, favorise des maladies chroniques... ?
La réponse est dans nos gènes et notre passé. 
Notre organisme n'a pas toujours eu accès aussi facilement à des aliments très riches. Longtemps, la pénurie était plutôt notre lot quotidien aussi dès que l'occasion se présentait, notre corps a opté pour une stratégie de stockage en cas de disette très fréquente elle ! Voilà pourquoi de nos jours on prend aussi facilement du poids. Nos apports alimentaires sont trop fréquemment trop riches et notre corps qui a gardé ce réflexe de petit écureuil qui stocke bien tout ! Youpi !!!! 

De plus, faut bien dire ce qui est : le sel, le sucre, le gras, c'est goûteux. Y a comme un petit air de "Reviens Léon, on n'a pas les mêmes à la maison !!!"
Ceci n'est pas tomber dans l'oreille d'un sourd. L'industrie agro-alimentaire use et abuse de notre appétence pour ces produits car ils sont peu coûteux. Ces professionnels ne veulent pas perdre la poule aux oeufs d'or (nous, les consommateurs) donc ils n'hésitent pas à faire des recherches très poussées dans des laboratoires ultra-performants pour trouver les meilleures formules, celles qui vont nous rendre plus accro encore à leurs produits. 

Comment lutter ? 

En gardant bien en tête que les aliments industriels ne doivent pas être la base de notre alimentation justement. Elle est certes très pratique, PARFOIS économique (et j'insiste sur le parfois), mais doit rester à sa place : une part réduite. 
Il faut privilégier les produits frais et simples. Pas toujours facile quand le porte-monnaie est de la partie, mais en jouant sur les produits de saison, les surgelés, les conserves, on y arrive quand même plus facilement. On regarde bien les compositions et on choisit les produits en fonction de la simplicité de cette dernière. Moins elle comporte d'éléments et meilleurs c'est. 
On mise sur l'équilibre. 

On début, c'est un peu contraignant car pas si simple de se défaire des ses habitudes, mais par la suite, cela devient un réflexe.



lundi 15 septembre 2014

Le sucre, ce faux ami...



On l'aime, on l'adore même.
On croit qu'il nous fait du bien, mais même si parfois cela peut-être vrai, on a bien trop souvent tendance à le consommer en excès et c'est bien là que nos ennuis commencent.
Il y a la prise de poids en premier. C'est celle que l'on peut percevoir le plus vite.
Il peut y avoir des soucis dentaires...
Mais surtout, consommer trop de sucre nous conduit directement vers le diabète et je sais de quoi je parle, ma moitié en souffre.

Voici un petit billet pour nous aider à lever un peu le pied sur notre consommation de produits sucrés. Pas toujours facile, mais un peu, c'est toujours mieux que pas du tout. Gardons le plaisir sans les inconvénients.

1- Quand on parle de sucre, on pense immédiatement aux bonbons, aux pâtisseries et autres douces, mais attention, il existe d'autres sucres que les dits "rapides". Même les sucres "lents" sont à apprivoiser. On a en besoin, c'est indéniable pour avoir de l'énergie, mais raisonnablement donc. Il ne s'agit absolument pas de s'affamer car alors on le sait, on ira grignoter et donc ce n'est pas ce que l'on recherche. Non, pour tenir il faut consommer des légumes et des féculents lors de nos repas (les fibres freinent l'assimilation des glucides et donc l'énergie arrive bien, mais plus régulièrement).
Le meilleur dosage ? C'est deux fois plus de légumes dans votre assiette que de féculents.

2- On privilégie les aliments à index glycérique bas comme les céréales complètes, le riz complet, les pâtes complètes... Le taux de sucre dans notre sang monte et redescend beaucoup moins vite. La lenteur est notre alliée encore une fois.

3- On mange des fruits, oui, mais pas trop non plus. J'avoue que pour moi, c'est assez compliqué tellement je les aime et pourtant consommer en trop grande quantité, cela peut favoriser le stockage des graisses et faire monter notre taux de glycérides dans le sang. Bref, tout ce que l'on ne veut pas non plus.
Le meilleur dosage ? 3 fruits par jour.

4- Chocolavore, je le suis et je le reste. Je ne suis pas la seule d'ailleurs, mais la bonne nouvelle c'est que le chocolat noir est permis ! On le choisi avec 70% de cacao au moins et on le savoure.
Le bon dosage ? 2 carrés par jour.

5- On boit de l'eau, des tisanes si on veut car il arrive que l'on ressente la faim alors qu'en réalité, nous sommes simplement déshydratés (très facile entre les climatisations et les chauffages mal réglés ensuite). D'ailleurs en cas de fringale, on peut commencer par boire un grand verre. On évite les jus de fruits car en l'absence de fibres, ils contiennent trop de sucre pour trop peu de bénéfices pour l'organisme.

6- Cuisiner maison autant que cela est possible et ne pas hésiter à diminuer les doses de sucre des recettes réalisées. C'est facile et cela n'altère pas le goût. Je le fais depuis toujours et c'est sans effort.

Se rassurer et se dire que moins on consomme de sucre, moins on en a envie.
Le sucre appellant le sucre, c'est bien connu. L'inverse se vérifie tout autant.



vendredi 12 septembre 2014

Mais alors rions !

Une journée sans rire est bien triste et longue....

Et si je vous dis que le rire est aussi un excellent déstressant, qu'il diminue le risque de développer des maladies de type cardio-vasculaire et qu'en plus, il vous faut bosser vos abdominaux de la meilleure des façons, vous allez bien chercher toutes les occasions de vous fendre la poire, non ?
C'est gratuit et cela fait un bien fou donc on ne se laisse pas gagner par la morosité de la rentrée.

mardi 9 septembre 2014

Objectif : poids de forme #4



C'est la rentrée, fini la fête !

J'ai été très raisonnable en réalité même si j'ai voulu profiter de la saison dite estivale (on n'a pas grillé non plus cette année). Du coup, je n'ai certes pas perdu de poids, mais je n'en n'ai pas pris non plus. Je suis donc assez satisfaite car sans vraiment me surveiller et en mangeant pas mal en extérieur, pas toujours (rarement en fait) à horaires réguliers et presque jamais du fait maison, c'est franchement presque inespéré.
Il ne me reste plus qu'a essayé de reprendre de plus saines habitudes (assez facile en réalité car besoin d'un peu de stabilité), un rythme plus régulier (mais pas moins soutenu car je ne sais pas faire et puis, je ne le peux pas non plus) et voir les résultats.

En bref, on reprend où on en était.

vendredi 6 juin 2014

Objectif : poids de forme #3


Rien ne va plus !!!
Entre les crises de migraines qui s'éternisent et celles d'arthrite qui jouent elles-aussi les prolongations, un peu trop de stress bien je n'ai pas beaucoup plus de soucis que d'ordinaire (bien charger quand même l'ordinaire) et un moral en brin en berne, le verdict de la balance est sans appel. Je n'avais d'ailleurs pas besoin de me peser pour le savoir, je le ressentais dans mes vêtements, mais au moins c'était quantifié : + 2 kg 300.

Je pourrais pleurer, crier, taper du pied, mais cela ne changerai pas vraiment les choses à part me faire plus de mal encore.
Je respire un coup et me dit que c'est un retour au poids de départ avec juste + 300 g soit pas grand chose. En me surveillant régulièrement, je peux tenter d'éviter que cela ne s'aggrave et avoir la main mise sur ça est rassurant, réconfortant.

Les médicaments et la déprime, cela ne fait pas vraiment bon ménage avec la perte de poids et/ou le rééquilibrage. Les molécules pharmaceutiques ont un impact sur votre organisme et certaines favorisent même la prise de poids. C'est mon cas.
Le moral en baisse n'aide pas non plus car on peut avoir recours à la nourriture comme doudou. Je ne fais plus de crises de boulimie, mais je peux aussi avoir tendance à manger de trop durant les repas quand je ne suis pas bien.

Si je ne peux rien faire contre les effets indésirables des médicaments, je peux tenter de me corriger dans mes mauvaises habitudes. Pas si facile, mais j'y suis déjà arrivée par le passé en parvenant à ne plus manger en dehors des horaires des repas ou alors de manière très exceptionnelle.

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